Buns pour hamburger au levain

Et après le hamburger salé cette fois ci est le tour del vero pane per hamburger. Notez la recette et conservez-la, car ces sandwichs parfumés et moelleux avec une mie légère et aérée sont absolument divins ! Rien à voir avec le goût quelque peu artificiel de ceux des chaînes de fast food, ici les odeurs et les saveurs sont complètement différentes, naturelles, intenses.

Ingrédients (8 buns)

  • 500 grammes de farine (250 farine 00 e 250 farine Manitoba)
  • 300 grammes de lait
  • 40 grammes d’huile d’olive
  • 20 grammes de saindoux (vous pouvez aussi mettre 60 grammes d’huile d’olive vierge extra)
  • 120 grammes de levain (fraichement nourri et bien dynamique)
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • 10 grammes de sel
  • des graines de sésame et de nigelle (pour moi, vous pouvez aussi faire avec des graines de pavot, de tournesol ou ce qui vous fait plaisir) + un œuf et un quart de verre de lait pour la finition
  1. Dans le robot dissoudre le levain avec le lait et le sucre. Ajouter la farine par petites quantités, le sel, en dernier l’huile et le saindoux et continuer à travailler jusqu’à quand vous avez obtenu une boule lisse. Bordez la boule, faites la tourner avec les mains pour la former sur un plan de travail et laissez-la reposer, couverte et à une température d’environ 26° jusqu’à quand elle aura redoublé. Les temps de dédoublage avec le levain dépendent de beaucoup de facteurs, notamment le W de la farine (sa force, donc son contenu en gluten), la température, l’humidité, la force du levain. Donc c’est important de bien observer à chaque fois que vous faites des productions avec le levain. 
  2. Fini ce temps reprenez la boule et formez des boules d’environ 80 grammes chacune, toujours très délicatement. Border chaque boule et les mettre à reposer sur la plaque à four couverte de papier sulfurisé pour les faire doubler. Les miennes ont mis 10 heures (je les ai laissées la nuit).
  3. Allumer le four 190°.
  4. Faire un mélange d’œuf battu avec le quart de verre de lait. Quand les boules ont doublé, très délicatement (risque de dégonflage et toute l’opération aura échoué!) badigeonner avec le pinceau de cuisine la surface de chaque boule. Parsemer des graines préférées. 
  5. Mettre au four pour cuire pendant une vingtaine de minutes, en contrôlant régulièrement et en retournant la plaque si vous avez, comme moi, un four qui cuit d’une façon irrégulière. 
  6. Laisser refroidir sur une grille et farcir avec ce que vous voulez. Pour moi poulet avec une marinade vaguement indienne aux épices, feuilles de salade, sauce aux poivrons. 
Les buns avec leurs mie extra légère!!
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Cuissot de sanglier rôti 5 heures à baisse température

J’aime vraiment la cuisine lente. La première raison est l’arôme durable qui circule dans la maison lorsque le four est allumé et que la viande cuit lentement. La deuxième raison est la tendreté particulière donnée à la viande, qui semble pouvoir être consommée à la petite cuillère, et la saveur intense et indescriptible que le rôti a une fois sorti du four, après avoir cuit lentement dans tous ses jus et sa marinade. Le cuissot de sanglier qui a fini au four à basse température, avait passé quelques jours au congélateur et quelques heures dans sa marinade. Contrairement à ce que j’ai toujours fait, à savoir laisser la viande mariner pendant au moins deux jours, cette fois j’ai suivi les conseils de je ne sais plus quel chef, trouvés sur je ne sais plus quel site web, qui affirmaient que la viande de sanglier, lorsqu’elle est marinée longtemps, perd sa saveur et risque de devenir dure. J’ai été très satisfaite par le résultat à tous points de vue, je pense donc que je vais adopter ces courtes marinades à partir de maintenant. Bien entendu, si vous avez des conseils pour améliorer le processus de cuisson, ils sont les bienvenus. Chaque fois que j’ai un morceau de gibier dans la main, j’ai une sorte de panique. La comparaison avec les plats extraordinaires de tante Gliceria (oui c’est un prénom assez bizarre) est toujours là et comme c’est un type de viande que je trouve rarement, j’ai toujours peur de la gâcher et de devoir la jeter ou, au mieux, de devoir en tirer des boulettes.

Ingrédients (8 personnes)

  • 1 beau cuissot de sanglier (le mien autour de 3 kilos avec os)
  • 1 bouteille de vin rouge – pour moi un côte du Rhône de qualité moyenne
  • branches de sauge et de romarin
  • 1 carotte, 1 branche de céleri, un oignon
  • 3 gousses d’ail
  • 1 baie de Guenièvre
  • 2 clous de girofle
  • huile d’olive vierge extra
  • 200 grammes de cèpes séchées
  • 1 verre de vinaigre de cidre
  • 1 cuillère à soupe de maïzena
  1. Trois heures avant la cuisson. Dans une grande bassine mettre le vin, la sauge et romarin, la carotte, cèleri et oignon coupés en tranches, l’ail privé de la peau, les épices, un demi verre d’huile d’olive, un demi verre de vinaigre de cidre et laisser mariner la viande au frigo en la retournant une ou deux fois. 
  2. Allumer le four 120°.
  3. Enlever la viande de la bassine sans jeter la marinade. Dans une grande casserole, allant au four, mettre quelques cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra. Mettre la casserole sur le feu, faire chauffer l’huile d’olive et, quand l’huile est bien chaud, mettre le cuissot à rissoler, 5 minutes environ sur toutes les côtés. Verser toute la marinade (avec tous les légumes, herbes épices etc) dans la casserole, laisser encore quelques minutes sur le feu et couvrir. 
  4. Mettre la casserole et tout son contenu au four. Laisser aller pendant 5 heures, en retournant la viande de temps en temps. 
  5. Faire revenir les cèpes séchées dans de l’eau tiède 20 minutes avant leur utilisation.
  6. Avant la fin de la cuisson, environ 30 minutes, insérer les cèpes dans le plat de cuisson. Quand les 5 heures de cuisson sont passées,  enlever la viande du four. Pour être sur que le rôti est bien cuit, si vous avez un thermomètre à viande, mesurez la température intérieure, elle devrait être 75 degrés. La marinade sera bien réduite. Enlever la viande et la réserver au chaud. Mettre la marinade avec les cèpes dans une casserole, avec la cuillère de maïzena et l’épaissir. 
  7. Cependant couper le rôti en tranches assez fines, mettre sur le plat de service, distribuer la sauce sur les tranches et servir aussitôt, accompagné de polenta ou de pommes ou de pommes de terre. 
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Ice-cream burger ou quand le hamburger est plutôt sucré

Un dessert que nous avons élaboré sur le terrain, avec mes filles. Nous avions fait des petites brioches absolument faciles et inratables, mis des grains de sésame sucrés pour faire simuler les pains à burger. Ensuite, j’ai fait ma glace 100% classique, facile et performante, et je l’ai mise au congélateur. Dommage que nous n’ayons pas eu de coulis de framboises pour simuler le ketchup, nous avons mis du chocolat qui pourrait ressembler à de la sauce barbecue. Recette à perfectionner pour augmenter la similitude avec l’original salé et pour augmenter la surprise mais ça a bien marché, les mini-burgers glacés sont vraiment bons !!!

Ingrédients

Pour les brioches

  • 500 grammes de farine (moitié Manitoba, moitié 00)
  • 200 grammes de lait entier
  • 1 œuf
  • 15 grammes de levure boulangère
  • 100 grammes huile de tournesol
  • 1 gousse de vanille
  • 90 grammes de sucre
  • une poignée de graines de sésame
  • un peu de sucre pour la couverture
  • lait et œuf pour badigeonner avant d’aller au four

Pour la glace

  • 400 grammes de lait concentré
  • 660 grammes de crème fleurette (je sais que les grammes font rigoler mais il s’agit tout simplement de deux bric de 330 grammes
  • une poignée de noisette
  • 100 grammes de sucre en poudre

Pour le coulis de chocolat

  • très simple! une tablette de 200 grammes de chocolat fondu (un peu abondant mais le reste vous pouvez le recycler en chocolat chaud en rajoutant du lait dans la casserole où vous l’avez fondu)
  1. Faire la glace (le jour avant). Chauffer le sucre dans une casserole anti adhérente pour le faire fondre et caraméliser. Ajouter les noisettes grossièrement hachées. Les envelopper du sucre fondu, enlever du feu et mettre sur un papier sulfurisé à refroidir. Une fois refroidi, à l’aide d’un couteau couper grossièrement. Monter la crème fraiche au fouet (le tout super froid) pour la faire épaissir, ajouter le lait concentré, mélanger jusqu’à obtention d’une crème lisse. Verser dans un moule (pour moi un moule à cakes) revêtit de pellicule en plastique. Distribuer le noisettes caramélisées sur la surface (elles iront plus bas, pas grave, même c’est bien!) et déposer au congélateur où la glace devra séjourner au moins 12 heures. 
  2. Le matin. Faire les petites brioches. Dans le robot mélanger le lait, la levure, l’œuf, l’huile, les graines de la gousse de vanille. Ajouter la farine et le sucre et travailler jusqu’à quand la pâte devient bien lisse. Former une grosse boule, fariner le fond d’un bol légèrement, mettre la boule à redoubler en faisant une incision à croix sur la surface avec un couteau. Quand la boule a fini de pousser (la mienne a mis 2 heures, il faisait très froid ce matin) la reprendre, la diviser en petites boules  d’environ 90 grammes chacune sans trop aplatir ni travailler. Poser les boules sur une plaque à four recouverte de papier sulfurisé et laisser encore redoubler (les miennes 40 minutes). Allumer le four 170°. Badigeonner chaque boule avec un mélange de lait et d’œuf, distribuer des grains de sésame et pulvériser un peu de sucre sur chaque boule. Mettre dans le four bien chaud pour cuire environ 20/25 minutes. Faire refroidir sur une grille.
  3. Montage. La sauce au chocolat. Juste avant de servir le dessert mettez le chocolat à fondre dans une petite casserole sur une flame très très douce ou, encore mieux, à bain marie. Retirer la glace du congélateur, enlever la pellicule et la démouler sur un plat. Couper des tranches de la même mesure des brioches (pour moi des demie tranches étaient parfaites!). Couper les brioches en deux, poser sur une moitié une tranche de glace, passer des filets de chocolat fondu et servir aussitôt. 

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Curry de blettes et poireaux vegan

Un super bouquet de blettes m’a fait un clin d’œil sur le marché, du banc des jeunes agriculteurs bio qui depuis quelques temps sont la le dimanches matin. Elles avaient l’aire d’avoir été fraichement cueillies, on pouvait presque en sentir le parfum. A côté d’elles des beaux poireaux m’ont fait tout de suite venir une idée…

Ingrédients (4 personnes)

  • 1 kilo de blettes
  • 2 poireaux
  • 1 gousse d’ail
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • 250 grammes de lait de coco
  • 1 cuillère à soupe de curry
  • 1 centimètre de gingembre frais
  • poivre et sel
  1. Couper les blettes en morceaux et les poireaux en lamelles fines, après bien sur les avoir bien rincés pour enlever la terre.
  2. Mettre dans une poêle 2 cuillères d’huile d’olive vierge extra. Parsemer le curry pour le chauffer et la racine de gingembre hachée ave l’ail. Laisser aller pas trop fort pour 1 minute
  3. Ajouter les poireaux dans la poêle et les laisser revenir pendant environ 5 minutes à feu assez vif
  4. Rajouter dans la poêle les blettes, couvrir et laisser cuire pendant 5 minutes. 
  5. Enlever le couvercle, verser le lait de coco, saler, poivrer, finir de cuire encore pendant une dizaine de minutes à feu moyen (le lait de coco doit s’épaissir. 
  6. Servir bien chaud avec de la semoule ou en accompagnement.

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Nage de palourdes sur crème de haricots rouges

Je trouve que la combinaison de palourdes et de haricots, bien qu’un peu inhabituelle (dans la cuisine italienne, les moules sont souvent associées aux haricots mais les palourdes le sont moins) est très bonne, à condition que les palourdes soient très savoureuses, sinon la saveur des mollusques risque de se perdre dans les haricots. Les palourdes que j’ai trouvées chez le poissonnier étaient splendides, grandes et pleines, mais surtout très fraîches, posées sur la délicate crème de haricots, qui ressemble vaguement à un hummous mais moins savoureux, avec quelques cuillerées de leur eau de cuisson, mes coquillages ont formé une combinaison parfaite pour cette entrée, qui précédait un riche dîner de poisson. Facile à réaliser, rapide, prêt en un rien de temps…

Ingrédients (4 personnes, en entrée)

  • 500 grammes de palourdes
  • une petite poignée de persil
  • 250 grammes d’haricots rouges cuits
  • 1 cuillère à soupe de crème d’amande
  • le jus d’un demi citron
  • huile d’olive vierge extra
  • poivre et sel
  1. A l’aide d’un mixeur mouliner les haricots avec la crème d’amande, le jus de citron, le persil. Ajouter un peu d’huile d’olive pour obtenir une crème lisse et homogène. 
  2. Distribuer la crème d’haricots dans les fonds des bols de service.
  3. Faire ouvrir sur feu vif les palourdes avec un fond d’huile d’olive. Quand elles seront ouvertes les répartir dans les bols avec la crème d’haricot, en ajoutant une ou deux cuillères de leur jus et en donnant quelques tours de poivre avant de servir. Servir bien chaud. 
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Sauce verte de Bologne

La sauce verte, ensemble avec les patates « sableuses » d’il y a quelques jours, est un autre des grands classiques de la cuisine bolognaise festive. Son complément idéal est la viande, qui a cuit dans l’eau du bouillon (chapon, boeuf, langue etc), avec laquelle elle s’accompagne merveilleusement, en rehaussant la saveur et en ajoutant cette douceur qui, surtout si la viande a été ajoutée en début de cuisson au bouillon et donc avec l’eau froide, a été perdue au cours de la longue cuisson. Comme pour toutes les recettes traditionnelles…faut-il le dire ? chaque famille a sa propre version et j’ai été témoin de furieuses disputes dans les groupes facebook dédiés à la cuisine sur le thème « l’œuf y va-t-il ou non, la carotte y va-t-elle ou non… » et autres balivernes. L’idée est de réaliser une sauce très verte (le nom lui-même le dit) avec un mélange de saveurs vaguement vinaigrées et salées. Celui entre les viandes bouillies et la salsa verde est un de ces mariages dont je ne peux me passer, inévitablement une saveur appelle l’autre à ma mémoire. Je n’ai accepté une variation qu’une seule année, celle où ma chère amie Alessia, une authentique Véronèse, m’a fait goûter leur sauce pour viande bouillie, l’infiniment bonne « pearà » que je referai tôt ou tard et dont je vous donnerai la recette. Pour l’instant, je vous recommande vivement d’essayer cette « salsa verde », vous ne l’abandonnerez plus !

Ingrédients (une généreuse tasse de sauce)

  • une bonne poignée de câpres marinées au vinaigre (les petits bocaux du commerce font parfaitement affaire)
  • une botte de persil
  • une gousse d’ail dégermé
  • un pot de jardinière au vinaigre
  • quelques cornichons
  • 1/2 échalotte
  • 2 anchois
  • abondant huile d’olive vierge extra
  1. Mettre tous les ingrédients dans le mixeur, en réglant l’huile d’olive (n’ajouter surtout pas de sel, les anchois et les câpres sont suffisant pour donner de la saveur)
  2. Mettre dans le bocal de service. Elle se conserve quelques jours au frigidaire.
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Les brioches au levain qui auraient dû être des donuts

Je voulais faire des donuts. J’avais trouvé la bonne recette, convaincante, avec le bon timing de pousse. Le levain était vif et motivé, les farines étaient les bonnes, bref, tout indiquait que pour le petit déjeuner du dimanche matin, nous mangerions des beignets. Mais il manquait une chose. Malgré des recherches minutieuses, mes cylindres de pâte sont restés introuvables et j’ai donc décidé de faire un trou avec mes doigts dans chacune des boules qui devaient devenir des donuts. Mais, peut-être que le trou n’était pas si grand, peut-être que j’ai mis trop de pâte dans chaque beignet, peut-être que la levure était tellement vivante qu’elle a poussé plus que je ne l’aurais cru… quand j’ai sorti du four mes ex donuts, avec cette espèce de trou mal fait et refermé au milieu, eh bien ils m’ont fait penser à tout sauf aux donuts. Donc, comme j’avais déjà préparé les glaçages, je les ai quand même utilisés. Les petites brioches sont très bonnes, molles, parfumées et personne ne s’est plaint, à la maison, de la création alternative, au contraire, ils ont souhaité beaucoup d’erreurs comme celle-ci pour les futurs petits déjeuner! Recette avec beaucoup de variations en provenance du site italien du producteur de biscuits « Matilde Vicenzi » et miam pour ses amaretti ! PS je vais revenir sur les donuts, je vous promets vous les aurez!!

Ingrédients (7 brioches)

  • 1 œuf à température ambiante
  • 175 ml de lait entier tiède
  • 120 g de sucre
  • 350 g de farine (250 g Manitoba + 100 g 00)
  • 160 g de levain en entrée ou 20 g de levure de bière
  • 100 g de beurre à température ambiante
  • 2 cuillères à café d’extrait de vanille ou les graines de ½ une baie
  • 1 pincée de sel

Pour le glaçage

  • 50 grammes de sucre glace
  • 1/2 blanc d’œuf
  • quelques gouttes de citron
  • 100 grammes de chocolat fondu 70%
  1. Placez ¾ de la farine en tas sur une planche à pâtisserie. Versez tous les ingrédients au centre (y compris le levain dissous dans un peu de lait chaud) sauf le beurre et commencez à pétrir. Pétrir la pâte jusqu’à ce qu’elle soit homogène.
  2. Ajouter le beurre, petit à petit, et continuer à pétrir jusqu’à ce que la farine ait tout absorbé.
  3. Ajouter le reste de la farine, jusqu’à ce que la pâte soit élastique et brillante, pas trop collante.
  4. Façonner la pâte en boule et la laisser lever jusqu’à quand elle aura doublé de volume (avec ce froid il pourrait y vouloir 5/6 heures).
  5. Après le temps nécessaire, dégonflez la pâte et étalez-la sur une planche à pâtisserie légèrement farinée jusqu’à ce qu’elle ait environ 2 centimètres d’épaisseur.
  6. Avec un emporte-pièce d’environ 7 cm de diamètre, découpez plusieurs ronds et percez-les au centre avec vos doigts (c’est la que pour moi ça n’a pas marché et j’ai obtenu des brioches)
  7. Placez celles que dorénavant seront appelées ‘brioches’ adios  les donuts, bien espacés sur une planche tapissée de papier sulfurisé et laissez-les lever pendant toute la nuit ou 7/8 heures (avec ces températures pas des risques de dépasser les temps).
  8. Préchauffez le four à 200°C.
  9. Une fois prêt, faites cuire pendant environ 10 minutes ou jusqu’à ce que les brioches soient légèrement dorés et bien gonflées. Retirer du four et laisser refroidir complètement
  10. Cependant fabriquer les deux glaçages. Ajouter au sucre glace le blanc d’œuf et le citron et bien mélanger jusqu’à obtention d’une pâte fluide. Faire fondre à bain marie le chocolat. Glacer la moitié des brioches avec le glaçage blanc et les autres avec le chocolat. Laisser bien prendre les glaçages et prendre le petit déjeuner !
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Pommes de terre rôties parfaites!

Ces pommes de terre, également appelées « sabbiose » (sableuses) à Bologne, accompagnent parfaitement les rôtis de viande et de poisson, et sont vraiment spéciales.

Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 1 kilo de pommes de terre à rôtir
  • 200 grammes de vieux pain râpé (si vous voulez vous pouvez faire un mélange avec du parmesan mais moi j’aime plus que avec du pain)
  • 3 ou 4 branches de romarin frais
  • sel
  • 2 gousses d’ail
  • Abondant huile d’olive vierge extra
  1. Peler et couper les pommes de terre en morceaux. Cuire les pommes de terre pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante. Les sortir et bien les égoutter.
  2. Allumer le four 200°
  3. Hacher le romarin et l’ail, mélanger avec le pain râpé, saler.
  4. Passer les pommes de terre abondamment dans le mélange jusqu’à quand elles sont bien recouvertes et les mettre dans une plaque allant au four. Arroser d’abondant huile d’olive et mélanger délicatement en cherchant de ne pas enlever la chapelure. 
  5. Mettre les pommes de terre dans le four bien chaud et cuire pendant 35/40 minutes jusqu’à quand elles seront bien dorées.
  6. A la fin du temps servir bien chaudes
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Poulpe rôti sur crème de brocoli et poireaux

J’ai encore pleins de vieilles recettes que je dois partager mais j’ai eu un mois de janvier très busy d’un point de vue professionnel…le transfert sur support digitaux de mon boulot fait que je dois repenser, redesigner, re…plusieurs choses et je me retrouve à travailler des soirs, à me réveiller très tôt le matin et à avoir l’impression que ce n’est jamais assez. Et encore, si je regardes autour de moi, je penses que je suis heureuse et je préfère ne pas me plaindre et remercier le ciel que je peux travailler. Je ne veux pas polluer trop mon blog avec cela et je reviens donc en grand vitesse à cette recette absolument délicieuse!!! Je sais que j’avais promis d’arrêter avec le poulpe, maintenant en plus suspecté d’être une créature aliène dotée d’exceptionnels pouvoirs. C’est la faute de ma nature italienne (comme une copine a commenté sur Instagram en voyant la photo du céphalopode « c’est bien italien cela! ») et c’est la « faute » de la dissonance cognitive : la consommation de poulpe est contraire à mes valeurs, mais mes comportements sont incohérents…

Je vous partage quand même cette recette dissonante mais oh que délicieuse dans l’attente de trouver un moyen de me libérer de ma dépendance de la consommation du poulpe 🙂

Ingrédients (2 personnes, c’était la soirée « restaurant » avec Matthieu)

  • 1 poulpe (le mien était congelé et de 2 kilos, deux caractéristiques qui font qu’ils sont bien plus tendres – 4 tentacules sont finis dans ce plat, le reste dans une délicieuse salade poulpe pomme de terre)
  • 1 brocoli moyen
  • 1 poireau
  • une poignée de graines de pomme grenade
  • une gousse d’ail
  • huile d’olive
  • sel et poivre du moulin
  1. Bien à l’avance. Comment cuire le poulpe? Faire cuire le poulpe avec la procédure que vous trouvez ici click, la meilleure jamais expérimentée, donnée par un pêcheur et jamais plus abandonnée, celle qui donne THE poulpe tendre et savoureux en en préservant toutes les nuances de gout.
  2. Faure la purée de brocoli et poireaux. Couper le poireaux en lamelles en n’ayant pas peur d’arriver jusqu’au vert. Mettre une cuillère d’huile d’olive au fond d’une poêle et y faire revenir le poireaux pendant 2 minutes. Cependant délayer le brocoli en fleurs et l’ajouter dans la poêle. Mouiller avec un demi verre d’eau, couvrir et laisser aller pendant une dizaine de minutes, en salant légèrement. 
  3. Quand le poulpe a bien refroidi dans son eau, le prélever en l’égouttant, couper les tentacules qui vous sert et faire la salade du précèdent billet avec le reste. Mettre les tentacules à mariner dans un plat avec une gousse d’ail coupée en lamelles fines et deux cuillères d’huile d’olive vierge extra, en les retournant de temps en temps. 
  4. Avant de servir mettre les tentacules à griller au four pour 2 minutes (pas plus, si non ils se dessèchent! ) poser quelques cuillères à soupe de purée sur le fond de l’assiette de service, poser deux tentacules par personnes sur la purée, parsemer de graines de pomme grenade et de poivre, servir aussitôt. 
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Ficelles « pizzaiola » à l’excès de levain

Ces ficelles ont un goût que mes filles ont immédiatement reconnu comme « italien » rassemblant fortement à celui des fameuses « pizzette del centro », c’est-à-dire le magasin de « pizza al taglio » qui est une destination régulière de nos pèlerinages lorsque nous allons à Imola pour rendre visite à ma famille, ou ce qu’il en reste. Et j’ai dit que nous y « allons » mais maintenant ça devient « nous y allions ». Je ne veux pas entrer dans le thème de COVID, la situation est déjà assez triste sans que je me plaigne ici mais bon…ne pas pouvoir retourner dans son propre pays je pense que c’est un ajout à la lourdeur générale de la situation.

Pour ne pas être triste, je vais passer à la description de ces délicieuses ficelles. Ce ne sont pas des pizzas, mais elles serviront plutôt à enrichir et à égayer votre corbeille à pain et, en tant que pain, elles se consomment, accompagnées, par exemple, d’une planche de charcuterie ou de fromages. Mes filles en sont folles, elles les utilisent pour le goûter ou le petit déjeuner, mais aussi comme en-cas à emporter à l’école. Essayez-les, vous ne le regretterez pas!!!

Ingrédients

  • 100 grammes d’excès de levain du jour avant, bien actif
  • 40 grammes de saindoux (ou moitié moitié entre huile d’olive et beurre si vous ne mangez pas de porc)
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 120 grammes de lait à température ambiante
  • 120 grammes d’eau
  • 400 grammes de farine Manitoba (ou 00) environ, vous verrez selon absorption de l’eau)
  • 20 grammes de sel
  • huile d’olive vierge extra
  • 1 boite de tomates concassés
  • origan
  1. Le matin. Dans le robot pâtissier, dissoudre l’excès de levain avec le lait, l’eau, le miel. Ajouter la farine et le sel et travailler jusqu’à obtenir une boule bien lisse. A ce point ajouter le saindoux (ou le beurre, si vous l’avez faite avec moitié huile d’olive et beurre vous aurez ajouté l’huile au tout débout parmi les liquides. Continuer à travailler encore quelques minutes. La boule doit être lisse et se détacher des bords du robot.
  2. Poser la boule dans un bol légèrement huilé et la laisser redoubler. Les temps pour faire cela vont beaucoup varier, selon le gluten contenu dans votre farine (si vous avez fait moitié moitié Manitoba et 00 ça devrait prendre environ 3 heures, mais ça pourrait être plus en relation à l’humidité, la température externe, etc. L’idéal c’est de mettre dans un bol où vous arriverez à voir quand le processus de pousse est à son azimut et donc la pâte redoublée.
  3. Huilez le fond d’une plaque à four. Prélevez maintenant des morceaux de pâte d’environ 80 grammes de la boule et étirez-les en les retournant légèrement pour composer les ficelles. Posez chaque ficelle sur la plaque. Laisser encore redoubler (cette opération peut prendre 5/6 heures, parfois plus. Attention à bien observer pour éviter que les ficelles passent la pousse et qu’elles prennent un odeur (et après aussi une consistance) désagréable.
  4. Fini cette opération, distribuez sur chaque ficelle abondante sauce tomate, parsemez d’origan, finir avec un filet d’huile d’olive.
  5. Allumer le four 200° et cuire les ficelles pendant 15/20 minutes, en contrôlant la cuisson de temps en temps. Si elles sont légèrement noircies elles sont meilleures mais c’est une question de gouts. 
  6. Quand la cuisson est finie, enlever du four et laisser refroidir sur une grille. Consommer comme du pain (mais delicieux)!

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