Champignons poêlés à la cannelle

L’automne est arrivée et les champignons sont arrivés avec lui. J’ai fait juste hier soir des fabuleux crostini de polenta et cèpes qui ont disparu à une vitesse qui n’a pas permis de prendre une photo, par contre ce mélange aromatisé à la cannelle, avec ses couleurs, emmène de la joie à la grisaille quotidienne…

Ingrédients (4 personnes)

  • 500 grammes de champignons de paris
  • 500 grammes de chanterelles
  • 1 gousse d’ail
  • 1 bâton de cannelle
  • une bonne pincée de thym
  • une pincée de persil haché
  • quelques feuilles de sauge
  • huile d’olive
  • sel et poivre
  1. Bien nettoyer les champignons avec une brosse et les couper en morceaux. 
  2. Mettre sur le feu une poêle avec de l’huile à chauffer. Y faire revenir, sans qu’il se brule, l’ail haché. 
  3. Mettre les champignons dans la poêle avec le bâtonnet de cannelle divisé en deux ou trois morceaux,  baisser le feu et couvrir. 
  4. Laisser aller pendant environ 15/20 minutes. Enlever le couvercle, parsemer d’herbes, régler le sel et le poivre et laisser encore cuire quelques minutes pour faire absorber le liquide que les champignons auront rendu. 
  5. Servir bien chaud en accompagnement d’un rôti. 
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Pain sucré au levain avec courge

Je ne suis pas encore rentrée de vacances. Ou plutôt, mon corps est devant l’ordinateur, j’ai des réunions, je donne des cours, je fais du coaching, j’accompagne des clients mais en réalité, c’est un peu comme si la vie ne coulait pas dans ce que je fais. C’est comme si j’étais absente, comme si je n’étais pas encore tout à fait de retour… Les vacances de cette année ont été particulières, apparemment longues mais en réalité toujours connectées, donc pas de vraies vacances. Et je pense que ma tête, qui n’a jamais pris un seul instant de congé, m’en dit maintenant basta. Heureusement, après vingt ans de travail, je parviens à être performant même dans cet état bizarre. Mais moi je sais que ce n’est pas normal. Toutes les choses que j’ai toujours faites avec joie, qui me motivaient, qui me faisaient me sentir bien au travail, n’ont maintenant plus aucun effet sur moi, si ce n’est ce sentiment de distance… paradoxalement, je suis concentré mais c’est comme si je n’étais pas là. Ce long préambule pour dire que dans un moment de folie, j’ai dépensé tous les miles que j’avais accumulés ces trois dernières années (non, je dirais plutôt l’année précédant le COVID), gagnées avec beaucoup de mission de travail, pour prendre des billets pour que toute la famille aille à Athènes en novembre. Et j’ai aussi, par peur d’avoir des doutes, réservé un appartement et continué à me dire que c’est complètement fou et que je ne pourrai jamais y aller. Dans la perspective de pouvoir faire un voyage, qui me manque énormément, et peut-être de ramener à la maison une partie de moi qui est restée quelque part mais pas ici, j’ai aussi pris mon magnifique livre de cuisine grecque, Vefa’s Kitchen, et j’ai essayé de faire un « pain de carême au potiron », mais en utilisant du levain au lieu de la levure lyophilisée comme dans la recette originale de Vefa. J’ai également fait quelques autres changements, notamment en mettant de la liqueur à la place du jus d’orange que je n’avais pas et le résultat était super bon. Sur le livre il ressemblait plus à une brioche, le mien est clairement un pain sucré qui a été plébiscité par toute la famille (même par ceux qui n’ont pas remarqué qu’il y avait du potiron à l’intérieur ahahaahah) comme l’une des meilleures réalisations du levain Gino. Je mets ici la recette qui l’a produit, en vous renvoyant, pour l’original, au livre de Vefa.

Ingrédients

  • 100 grammes de levain rafraichi et redoublé
  • 500 grammes de farine Manitoba (maintenant ils en ont de la bio chez Naturalia, si non il faut savoir l’index W de la farine, la mienne est à 330)
  • les grains d’une gousse de vanille
  • 300 grammes de courge cuite à la vapeur et bien essorée (la prochaine fois je la ferai au four)
  • 200 grammes d’eau (réglez l’eau selon la capacité d’absorption de la farine, ajoutez la par petites quantités et n’hésitez pas à réduire la quantité, la boule ne doit pas être trop humide mais bien lisse et se détacher bien du bol du robot)
  • 60 grammes d’huile végétal
  • les zestes d’une orange bio
  • 175 grammes de sucre + 50 grammes pour la surface
  • 2 cuillères à soupe d’Amaretto di Saronno
  1. Dissoudre le levain dans 100 grammes d’eau dans la cuve du robot. Laisser reposer une dizaine de minutes. 
  2. Cependant mélanger la courge, l’huile d’olive, l’Amaretto, le sucre (pas celui pour la surface), le graines de la gousse de vanille, les zestes d’orange, à l’aide d’un mixeur. 
  3. Dans la cuve du robot verser la farine et cet appareil et commencer à travailler (il faut travailler au moins une dizaine de minutes, la pâte doit faire comme une corde). Ajoutez éventuellement l’eau qui reste par petites quantité, vous devez obtenir une belle boule lisse, humide, qui se détache du robot. En même temps elle doit être bien hydratée pour ne pas avoir un sens « pâteux » sur le résultat final. 
  4. Huilez légèrement vos mains, retirez la boule du robot et mettez la dans un bol, en repliant les bords sur elle même et les mettant en bas. Couvrir avec un torchon et mettre dans un lieu à une température d’environ 24° dégrées. 
  5. Laisser trois heures à redoubler hors du frigo. Passé ce temps reprendre la boule, faire trois fois, à distance de 10 minutes chacune, des plies comme celles de la pâte feuilletée (pliez-la en porte feuille) en faisant bien attention à incorporer de l’air à chaque fois.  Finie cette procedure mettez votre boule à reposer dans le frigidaire, à moitié, pendant une nuit. 
  6. Le matin vous pouvez former la tresse. Prenez la boule, divisez-la en deux parties et formez avec chacune un cylindre d’environ 50 centimètres. Enrouler les deux cylindre l’un avec l’autre en formant une espèce de tresse (ou donnez la forme que vous voulez), que vous pouvez poser sur une feuille de papier sulfurisé légèrement sucré, couvrir avec un torchon et laisser reposer encore pendant 1h30/2 heures.
  7. Allumez le four 180°. Poser en bas du four un ramequin rempli d’eau.
  8. Parsemer le pain de sucre semoule, le mettre au four pendant 35/40 minutes à cuire. 
  9. Refroidir sur une grille, servir avec de la confiture et du beurre, mais aussi avec du maigret de canard. 
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Cuisses de poulet aux oignons, citron et épices

Je ne l’ai pas mis dans le titre mais j’avoue, I did it again, c’est encore du Ottolenghi et je risque d’apparaitre un peu monomaniaque. La faute c’est à ses livres de cuisine où les photos donnent envie de tout refaire, à l’utilisation de ces épices inusuelles, que je ne connaissais pas avant d’expérimenter sa cuisine, à l’utilisation massive de légumes, qui donnent à chaque plat une atmosphère inébriante, décalée, riche. Les recettes sont en plus très bien décrites, précises, avec abondance d’explications ce qui fait que, par rapport à des livres de cuisine que si, j’adore mais qui n’ont pas ces caractéristiques, je les fais avec un plaisir inouï. Des lectrices et lecteurs m’ont écrit pour me demander où on trouve le zaatar et le sumac, je ne sais pas vous dire malheureusement où les trouver « en physique » (peut être Rominger à Paris?), moi je les achète on line et jusqu’ici tout c’est bien passé. Je vous laisse avec ces cuisses de poulet qui me redonnent envie seulement à regarder la photo de les refaire très vite, même pour avoir la maison remplie des parfums différents qu’elles dégagent pendant leur cuisson…slurp!!

Recette tiré du livre « Ottolenghi – Le Cookbook »

Ingrédients (6 personnes)

  • 6 cuisses de poulet bio
  • 2 oignons en tranches fines
  • 2 gousses d’ail écrasées
  • 1/2 verre d’huile d’olive vierge extra
  • 1 c.a.c. et 1/2 de quatre épices
  • 1 c.a.c. de cannelle en poudre
  • 1 c.a.s de sumac
  • 2 c.a.s de zaatar
  • 1 citron bio coupé en tranches fines
  • 20 centilitres de bouillon de volaille
  • sel, poivre
  1. Dans un grand saladier mélanger les oignons, l’ail, l’huile d’olive, les épices, le citron, le bouillon, 1 cuillère à café et demi de sel, le poivre. Laisser mariner toute une nuit. 
  2. Préchauffer le four 200°. Transférer les cuisses de poulet et sa marinade dans un grand plat allant au four, avec les morceaux bien espacés. Disposez les cuisses côté peau vers le haut. Parsemer encore de zaatar et d’oignons et enfourner pendant 40/45 minutes (selon le volume des cuisses de poulet, les miennes étaient assez grosses). Le poulet doit être bien coloré. 
  3. Dans la recette originale il y avait aussi des pignons de pin revenus à la poêle avec du beurre que je n’ai pas mis. 
  4. Disposez le poulet chaud dans un plat, parsemez de persil et servez aussitôt. 
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Focaccia artistique au levain

Pas grand chose à ajouter à la photo…la recette est la même que vous trouvez ici en cliquant qui est désormais testée plusieurs fois. La particularité c’est la déco, inspirée par beaucoup de ces merveilleuses focacce vues sur Pinterest ou Instagram qui sont, hélas il faut le dire, bien plus belles crues que cuites, mais qui restent très bonnes ! Il vous suffira de prendre la recette de base et de rajouter toutes les herbes et les fleurs que vous trouvez autour de vous…pour moi du romarin, de la sauge, du basilic, un fleur de courgette, des fleurs d’origan, de la ciboulette, du thym, des rondelles d’oignon rouge.

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Soupe froide de concombre et ricotta

Interruption de la série des productions du levain pour vous présenter, avant que l’été ne soit fini, cette soupe froide…rien de sorcier, déjà bien vue sur la toile et ailleurs mais tellement tellement facile à faire et à boire!

Ingrédients (8 personnes)

  • 2 gros concombres
  • 250 grammes de ricotta (crème d’amande ou lait de coco pour une version vegan)
  • quelques feuilles de menthe
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • sel et poivre
  1. Mélanger tous les ingrédients, en enlevant les pepins des concombres avant. 
  2. Servir bien froide avec quelques tours de moulin de poivre et quelques feuilles de menthe pour décorer. Prête en 5 minutes + réfrigération, mais si les concombres étaient au frigo et en la servant sur un lit de glaçons vous pouvez aussi la faire juste avant l’apéro!
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Tresses de pain au levain aux herbes, nduja, olives

Recette à noter, à retenir, à faire et refaire! Il y a quelques mois, j’ai découvert un service fantastique pour transporter des aliments d’Italie en France. Frais de transport très bas, grande variété, je ne regrette plus ces produits que je ne peux trouver qu’en Italie et qui me manquent quand je passe autant de temps, comme c’est le cas depuis au moins un an et demi, sans pouvoir aller m’approvisionner directement. L’une des trouvailles était la nduja tartinable. Qu’est-ce que le nduja ? Si vous êtes déjà allé en vacances en Calabre (et si vous ne l’avez pas encore fait, allez-y, c’est une terre méconnue et merveilleuse !), vous avez sans doute goûté une saucisse spéciale, très grasse et épicée, qui est utilisée pour assaisonner les pâtes, pour accompagner la focaccia, voire le poisson, un peu comme le chorizo. En remplissant mon chariot virtuel, je suis tombé sur ce nduja à tartiner et hop… en un instant elle était à moi (vous entendrez bientôt parler aussi de la « Colatura di alici di Cetara », un produit qui a la même histoire chariot virtuel que le nduja). La première bouchée de pâte à tartiner à base de nduja sur du pain a été une révélation, mais j’ai ensuite commencé à me demander si l’utilisation de mon pot à la manière du nutella n’était pas un peu limite, et j’ai imaginé ces tresses de pain au levain auxquelles je pensais depuis un moment et que je présente ci-dessous. Elles sont vraiment bonnes et aussi très belles, elles vont très bien dans la corbeille à pain. J’ai accompagné la soupe classique du dimanche soir de notre maison, qui n’a généralement pas beaucoup de succès, d’un panier de tresses préparées avec des saveurs différentes : nduja, combinée avec des olives noires écrasées à l’ail et parfumées au romarin, tapenade et enfin j’en ai laissé des simples, en les farcissant seulement avec le mélange haché dit « saumure bolognaise » de romarin, ail, sel et huile. Elles ont été un grand succès !

Ingrédients (une quinzaine de tresses)

  • 150 grammes de levain (j’avais nourri le mien 24 heures à l’avance, j’ai en réalité utilisé l’excès mais il était bien vivant)
  • 300 grammes de farine 00 + 200 grammes de farine de semoule
  • entre 250 et 280 grammes d’eau (ça dépend combien vos farines vont boire)
  • une cuillère à café abondante de sel
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 40 grammes d’huile d’olive vierge extra

Pour lfarce

Farce à la nduja

  • 3 cuillères à soupe de nduja (vous pouvez aussi utiliser du chorizo pas trop sec)
  • une poignée d’olives noire coupées en tranches
  • une gousse d’ail
  • romarin, herbes de Provence
  • huile d’olive vierge extra

Farce à la saumure bolognaise

  • une poignée de romarin
  • 2 gousses d’ail
  • une grosse pincée de gros sel
  • huile d’olive vierge extra

Farce à la tapenade

  • 3 cuillères à soupe de tapenade (olives noires, anchois, câpres, ail le tout mixé et assaisonné avec de l’huile d’olive et des herbes)
  1. Dissoudre au robot le levain dans l’eau (commencez par 250 grammes) et le miel. Ajouter les farines bien mélangées, l’huile d’olive et en dernier le sel. Eventuellement si la pâte devait être trop sèche ajoutez encore un peu d’eau par petites quantité. La boule doit bien se détacher du robot.  Travaillez environ 5 minutes, enlevez du robot, pliez les bords de la boule sous elle même et mettez à reposer, dans un bol fariné, jusqu’à redoublement. Pour moi, avec cette chaleur, environ 5 heures. 
  2. Pendant que la pâte lève préparez les farces. Pour la farce à la nduja faites revenir la gousse d’ail dans un peu d’huile d’olive, ajoutez les olives coupées en rondelles, le romarin, laisser bien prendre le tout et ajoutez les herbes de Provence en enlevant du feu. Laisser bien refroidir. Pour la farce à la saumure bolognaise hachez finement le romarin avec l’ail, le gros sel et mettez la dans un bol avec de l’huile d’olive. 
  3. Quand la pâte a redoublé la reprendre et délicatement la baisser sur une hauteur d’environ 0,5 centimètres en lui donnant la forme d’un grand rectangle. Divisez-le idéalement en trois parties, sur la première étaler la nduja et couvrir avec les olives à l’ail, sur la deuxième étaler la tapenade et sur la troisième étaler la saumure bolognaise. 
  4. Allumer le four 220° pour le chauffer. 
  5. A l’aide d’une rondelle à pizza couper des lanières d’environ 2,5 centimètres chacune, les plier en deux et les rouler, en faisant attention que les farces ne sortent pas. Poser les tresses au fur et à mesure sur des plaques couvertes de papier sulfurisé. Laisser encore le reposer environ 30 minutes.
  6. Fini ce temps mettre à cuire au four, en baissant à 200°, pour un temp d’environ 12 minutes, en les contrôlant et retournant les plaques de temps en temps. 
  7. Laisser refroidir sur une grille. 
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Bretzel au levain

En préparant mes bretzel j’ai eu toooouuuut le temps d’aller satisfaire ma curiosité sur le fait qu’ils sont appelés parfois Bretzel et autres fois Pretzel. Et bien, j’ai découvert que la différence est en relation à l’usage du mot anglophone, Pretzel, qui signifie aussi plier, tordre contorsionner et que les deux viennent de l’allemand Brezel, provenant du latin Brachium car sa forme est celle de bras entrelacés (source click ici) . La préparation avec le levain est assez longue et laborieuse et en même temps assez amusante. Comme pour mes précédents bagels en fait même les bretzels nécessitent d’une cuisson préalable dans de l’eau bouillante pour la formation de la croute et pour que la mie reste assez compacte, chose que je trouve super satisfaisante, en particulier quand on les voit croitre dans l’eau. J’ai été particulièrement contente du résultat, juste la prochaine fois pour qu’ils ressemblent plus à ceux du commerce je ne mettrais pas des grains, même si les petits grains de sésame étaient parfaits sur la surface. Nous les avons coupés et farcis avec différentes farces, en prévalence saumon, légumes, fromages.  La recette est celle du blog italien « Pasticcera Pasticciata » avec quelques variations. 

Ingrédients (une douzaine de bretzels)

  • 500 grammes d’un mélange de farine 00 et farine de semoule
  • 160 grammes de levain
  • 300 grammes d’eau
  • une petite cuillère de miel 
  • une petite cuillère de sel
  • 40 grammes de beurre

Pour les ébouillanter

  • 2 litres d’eau
  • 80 grammes de bicarbonate de soude pour utilisation alimentaire
  • 20 grammes de sel 

Pour les garnir

  • Fleur de sel
  • Graines de sésame
  • Une cuillère à soupe d’huile d’olive
  1. Laisser le levain hors frigo pendant deux heures environ avant de commencer. Le beurre aussi doit être « pommade » donc laissez-le se chauffer cependant.
  2. Dissoudre le levain dans l’eau tiède, ajouter le miel, les farines, le sel enfin le beurre pommade et travailler à la main ou avec le robot pendant 5 ou 6 minutes pour obtenir le « cordage ». 
  3. Mettre dans un bol légèrement huilé et laisser lever jusqu’au redoublement (pour moi 4 heures). Reprendre la pâte, la replier comme un portefeuille et laisser encore lever trois heures environ. 
  4. Fini ce temps la dégonfler, couper des morceaux d’environ 80 grammes chacun et former des longues U. Tresser deux fois les bords du U et les rabattre sur le creux pour donner la forme aux bretzel. Je dois avouer que j’ai fini par en faire sis avec cet procédure et avec le reste de la pâte j’ai fait des micropains.  Laisser reposer environ 1 heure
  5. Faire bouillir l’eau dans une casserole haute, y verser le bicarbonate et le sel, n’ayez pas peur ils vont produire beaucoup d’écume mais ça fini très vite. A ce point commencer à plonger chaque bretzel dans l’eau, le laisser 15 secondes en le retournant à moitié du temps. Enlever les pièces avec un égouttoir et les poser sur une surface recouverte d’un torchon propre, en les garnissant de sel et grains. Les transférer sur une plaque à four badigeonnée d’huile d’olive et laisser reposer une heure au frigo. 
  6. Allumer le four 220°, baisser 210° et mettre les bretzel à cuire pendant 20/25 minutes. Laisser refroidir sur une grille à la sortie. 

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Linguine au poulpe

Cette sauce elle est super pour aller avec les pâtes, soient-elles faites maison ou bien du commerce, mais elle peut aussi être utilisée pour garnir des « crostini », grandes tranches de pain grillé, qui vont absorber le jus et pouvoir être utilises à la fois comme entrée rustique mais aussi comme apéro (attention si vous êtes début aux possibles désastres par contre!). Nous les avons utilisés pour aller avec des linguine dans un diner entre copains, mais les enfants n’ont pas du tout apprécié, heureusement on avaient prévu un pesto pour les jeunes!

Ingrédients (6/8 personnes)

  • 2 poulpes d’environ 500 grammes chacun
  • 2 gousses d’ail
  • 250 grammes de tomates cerise bio
  • Persil haché
  • 2 petits oignons
  • Huile d’olive vierge extra
  • sel et poivre du moulin
  1. Faire d’abord cuire les poulpes, qui doivent avoir été bien nettoyés avant. Ma cuisson préférée consiste à le poser tout seul sur le fond d’une casserole avec un couvercle, d’allumer le feu très bas et de le laisser cuir environ 1 heure pour chaque kilo, donc ici je les ai cuits environ 35 minutes. Après, très important, il faut les faire refroidir complètement dans leurs eau pour obtenir des poulpes tendres et délicieux. Ici en fait il aurait été possible aussi de les couper en morceaux et les ajouter en fin de cuisson cru à la sauce et les laisser aller environ 5 minutes.  Mes poulpes étaient congelés par mes soins le jour avant, pour en attendrir les fibres. 
  2. Une fois les poulpes cuits et refroidis vous pouvez les couper en morceaux. 
  3. Hacher l’ail et les oignons. Dans une poêle chauffer de l’huile d’olive et faire revenir ail et oignons. Ajouter les tomates et les laisser revenir eux aussi pendant environ 5 minutes à feu vif. Déglacer avec quelques cuillères d’eau du poulpe. Saler. 
  4. Pendant que les pâtes cuisent, les derniers 5 minutes, ajouter le poulpe en morceaux dans la poêle, bien mélanger le tout. 
  5. Egoutter les pâtes, les transférer dans la poêle, bien les imprégner de sauce, avant de les emmener à table parsemer de persil haché et donner quelques tours de moulin de poivre. 
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Aubergines rôties Ottolenghi et burrata

Ces aubergines je les ai refaites je ne sais plus combien de fois pendant l’été car elles sont une délice absolue, faciles à faire, elles peuvent être utilisés en apéro, en entré, en accompagnement. Il faut bien sur que les aubergines ne soient pas trop aqueuses; pour faire cela il y a la méthode traditionnelle, celle de les enduire de sel et les laisser sortir l’eau pendant quelques temps, si non en Provence je les laissais un après midi sous le soleil et elles perdaient l’eau sans besoin de sel avec un résultat beaucoup plus agréable au palais. 

Ingrédients

  • 3 belles aubergines
  • 2 gousses d’ail
  • un verre d’huile d’olive vierge extra
  • herbes vairées (ciboulette, coriandre, persil…)
  • graines variés ou pignons de pins (je les ai réalisés avec les deux, dans tous les cas ils sont importants pour donner la texture craquante en bouche en contraste avec le mou de l’aubergine)
  • sel et poivre
  • une burrata
  • 150 grammes d’anchois
  • ail et 20 grammes de câpres
  1. Couper les aubergines en rondelles d’environ 1,5 centimètre. Parsemer de gros sel et laisser une heure dans un passoir pour perdre l’eau. A la fin du temps les essorer et chercher d’enlever le plus que possible de sel (interdit bien sur de les passer sous l’eau 🙂 !) 
  2. Allumer le four à 200°.
  3. Mettre l’huile d’olive dans un verre, ajouter l’ail pressé, mélanger. A l’aide d’un pinceau badigeonner les deux faces de chaque rondelle d’aubergine pour qu’elles soient bien enduites d’huile. Poser ensuite les rondelles sur une grande plaque à four et les mettre dans le four pendant environ 35/40 minutes. Vérifier qu’elles soient bien cuites avant de les retirer du four. 
  4. Préparer l’anchoïade. Mixer les anchois (ou travailler avec le mortier et le pilon) avec l’ail et les câpres, éventuellement ajouter un peu d’huile pour obtenir une crème lisse pas trop liquide. Mettre la crème dans une saucière. 
  5. Disposer les rondelles dans un plat de service. Mettre la burrata au milieu. Parsemer d’herbes et de graines (voir si vous préférez les toaster avant ou nature), donner quelques tours de poivre, finir avec un filet d’huile d’olive, servir avec l’anchoïade à côté. 

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Sablés fer de cheval avec pâte de Iginio Massari

Ces sablés sont un grand classique dans les pâtisseries italiennes. Je vous les présentes, réalisés avec une recette que j’adore, celle du grand pâtissier italien Massari, qui permet d’obtenir des biscuits fondants en bouche, parfumés, parfaits pour accompagner le café ou une salade de fruits.

Ingrédients (une trentaine de sablés)

  • 230 grammes de farine
  • 100 grammes de fecule de pomme de terre
  • 210 grammes de beurre très froid
  • 2 grammes de sel
  • 7 grammes d’eau
  • les graines d’une gousse de vanille
  • 100 grammes de farine d’amande
  • 120 grammes de sucre glace
  • 50 grammes de blanc d’œuf

250 grammes de chocolat noir pour la décoration

 

  1. Travailler très vite avec la pointe des doigts le beurre et les farines pour obtenir des miettes. 
  2. Ajouter le sucre glace, les graines de vanille, le sel fondu dans l’eau, la farine d’amande, les blancs d’oeuf. 
  3. Dès que le tout est bien incorporé et que la boule est homogène enveloppez la d’une feuille plastique et laissez la reposer au frigo pendant au moins 12 heures.
  4. Allumez le four 170°.
  5. Reprenez la boule et formez des petits « serpents » que vous replierez en U. 
  6. Mettez les U sur un papier sulfurisé sur une plaque à four et laissez les cuire pendant 12/14 minutes, ils ne doivent pas colorier. 
  7. Laissez refroidir sur une grille.
  8. Une fois les biscuits bien refroidis faites fondre le chocolat à bain marie, plongez-y les extrémités des biscuits en les tenant par le creux du U, reposez les sur la grille pour les faire sécher et conservez les dans une boite en aluminium. Mais sachez que si les enfants les trouvent c’est la fin de la conservation. 

     

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