Guazzetto de praires à l’ail et persil

Si vous cherchez une entrée pour un repas de poisson, qui soit prête en zéro seconds et qui soit en même temps belle et goûteuse vous l’avez maintenant trouvée.

Ingrédients (4 personnes)

  • 4 tranches de pain intégral au levain
  • 1 kilo de praires
  • une poignée de persil
  • huile d’olive vierge extra
  • 4 gousses d’ail
  • poivre du moulin
  • un demi verre de vin blanc
  1. Mettez les praires à tromper dans de l’eau salée au frigo pendant une demie heure pour qu’elles perdent leur sable si elles en ont
  2. hachez le persil et l’ail séparément
  3. Dans une casserole suffisamment ample pour contenir les coquillages sans qu’elles se superposent, mettre environ 3 cuillères à soupe d’huile d’olive et l’ail haché en laissant juste frire sans brûler l’ail. Poser les coquillages délicatement et laisser qu’elles s’ouvrent (elles mettent assez de temps)
  4. Verser le vin, laisser évaporer, couvrir le poêle et laisser cuire environ 3 minutes.
  5. Cependant prendre les tranches de pain, les rôtir au four. Passer sur chacune une gousse d’ail (comme quand on fait la bruschetta) et asperger d’huile d’olive.
  6. Mettre une tranche au fond de chaque bol de service. Mettre 4/5 coquillages dans chaque bol, verser 1/4 du jus de cuisson en le filtrant.
  7. Parsemer de persil et de poivre avant des servir.
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Crescentine de Bologne, quand le street food est à tomber par terre

Les « crescentine » sont une préparation très typique un peu partout en Italie, sauf que vous trouverez des variations et des noms différents dans chaque endroit. Il s’agit de préparer une espèce de pâte à pain et de la frire, mais les petites variations dans les ingrédients (huile, saindoux, différentes farines etc.) font que le goût en fin de comptes est très différents. C’est un peu le battement d’aile du papillon qui produit l’ouragan mais je vous assure que si on met un peu moins de saindoux et on met, par exemple, de l’huile à la place, le résultat final sera beaucoup plus craquant avec, bien sur, des retombées sur le goût. Pour le moment je vous donne une recette « généraliste » (mais supeeeeeeeeeeeer bonne je vous jure), c’est à dire pas de recette de famille. Cela non pas parce-que je suis devenue tout à coup avare de mes recettes, mais parce que dans ma famille on fait pas de « gnocco, crescentine, ou autre nom frit » mais on fait de la « piadina fritta » et donc cela sera pour un autre billet. Par rapport à l’utilisation du saindoux je sais que pour beaucoup et pour des raisons variées il y aura une levée de sourcil…mon conseil c’est de le substituer avec de la graisse de canard (mais recette pas expérimentée, on n’utilise pas du tout cet ingrédient en Italie) ou si non de l’huile mais avec un warning, les crescentine seront beaucoup moins moelleuses que celles que vous aurez goûtée auprès d’une baracchina en Italie! (et oui, désolée pour les végétariens, vous aurez mangé de la graisse de porc 🙂

Qu’allez vous faire avec vos crescentine? L’idéal c’est l’apéro. Accompagnées par du jambon de Parme, du saucisson, même du houmous, de la tapenade, du chèvre frais, toutes seules elles vous feront toucher le ciel avec un doigt!

recette du blog /www.lospicchiodaglio.it avec quelques petites variations, merci Mariaadelaide qui me l’a signalée

Ingrédients (une quarantaine de crescentine, 8 personnes en apéro)

  • 500 grammes de farine
  • 10 grammes de sel
  • 100 grammes de lait entier
  • 100 grammes d’eau
  • une pincée de sucre
  • 25 grammes de levure boulangère fraîche
  • 50 grammes de saindoux
  • Huile de tournesol pour frire (ou si vous voulez aller jusqu’au but de la délice,  saindoux pour frire, moi je n’ai pas osé)
  1. Tiédir le lait (juste tiédir si non la levure kaputt) et mélanger avec l’eau. Ajouter une pincée de sucre. Briser la levure dans les liquides et bien mélanger.
  2. Attendre quelques minutes (il y aura des boules à la surface) et verser la farine dans les liquides. Pétrir et après un moment ajouter le sel et le saindoux.
  3. Continuer à pétrir jusqu’à obtenir une boule bien lisse. Mettre dans un bol, couvrir et laisser redoubler le volume à 24 dégrées.
  4. Reprendre la boule, sans pétrir, la mettre sur une planche et la baisser à l’aide d’un rouleau à pâtisserie à une hauteur d’environ 3 millimètres en formant un grand rond.
  5. Couper des losanges dans le rond.
  6. Dans une poêle mettre au moins un doigt d’huile de friture (ou de saindoux). Laisser monter à température. Si vous n’avez pas de thermomètre faire une essaye avec un bout de pâte, l’huile sera prêt quand le bout de pâte remonte en surface.
  7. Commencer à frire les crescentine en les laissant dans l’huile une minute pour chaque face. Bien égoutter et laisser absorber l’huile sur du papier absorbant.
  8. Servir chaudes ou tièdes mais même froides elles sont mortelles!!!

 

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Verrine de chia aux agrumes et vanille – Vegan

Encore une découverte du côté « super aliments ». Il y a quelques semaines j’ai encore une fois séjourné à la Ferme de Divali pour un programme de développement personnel pour femme que je guide depuis plusieurs années (j’en ai parlé un peu partout dans le blog!) le programme Coming Into Your Own. Je vous ai déjà raconté la magnifique cuisine végétarienne et ayourvedique qu’on y trouve, qui accompagne d’une façon parfaite notre atelier. Un jour des verrines bizarres ont été mises sur la table et je m’en suis approchée avec quelques perplexité, vue la consistance. C’est comme ça que j’ai découvert cet aliment, la chia et j’ai commencé à faire quelques recherches vu que apparemment ça fait quand même quelques années qu’on en trouve en magasin bio au début et maintenant en grande surface. En préparation des excès italiens pour les fêtes ce dessert constitue une alternative légère, fraîche et parfumée à d’autres types de gâteau. On ne regrette pas le gâteau au chocolat (bon, non, quand même un peu, surtout que à la ferme il y en a un au chocolat-chataigne qui déchire complètement). La crème à la chia a un goût très intéressant, qui rappel la crème pâtissière, mais avec une consistance inédite vue la présence des grains qui donne un semi-craquant dans la bouche. Le mariage avec la vanille, les zestes de citron et les agrumes est très réussi. A la ferme elle nous avait été servie avec du coulis de mangue, chose que je vais essayer moi aussi demain avec la crème qui me reste au frigo.

Ingrédients (6 verrines)

  • 30 grammes de graines de chia
  • 375 grammes de lait d’amande (ou de coco, version vegan, si non de lait normal)
  • les zestes d’un citron bio
  • une gousse de vanille
  • 3 cuillères à café de miel d’acacia (ou sirop d’érable)
  • 3 clémentines bio, 1 orange
  1. Le jour avant, le soir. Mettre dans une carafe les grains de chia. A part mélanger le lait de votre choix avec le miel, les graines de la gousse de vanille, les zestes de citron. Verser tout en mélangent cette mixture sur les grains de chia. Déposer dans la carafe aussi la gousse de vanille vidée de ses grains pour un parfum plus prononcé de vanille.
  2. Pendant que les graines trempent bien se souvenir de mélanger de temps en temps avec une fourchette pour éviter la formation de grumes.
  3. Le jour après, avant de servir les verrines. Prendre vos verres à verrines. Enlever la peau des clémentines. Péler l’orange à vif. Couper quelques tranches d’orange en morceaux d’un centimètre environ, couper aussi quelques tranches de clémentines.
  4. Déposer vos tranches sur le fond de la verrine. A l’aide d’une cuillère à café, remplir les verrines à moitié de graines de chia (vous aurez enlevée la gousse de vanille).
  5. Finir la verrine avec quelques tranches de clémentine sur la surface. Elle vont flotter car la consistance de la préparation à la chia est similaire à celle d’une crème pâtissière assez épaisse.
  6. Réserver encore les verrines au frigo pendant une demie heure et servir aussitôt.
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Coquille St. Jacques sur compote de poireaux au lait de coco

J’imagine que si vous lisez régulièrement ce blog vous devez avoir compris que j’ai découvert, assez tardivement par rapport au reste de la toile, les produits à base de coco. La noix de coco pour moi était essentiellement le goûter d’enfant quand on était sur la plage, où nous attendions le hurlement du vendeur de noix de coco avec impatience. Parfois il était en avance et le plaisir était redoublé car ça voulait dire aussi que le bain de l’après midi aurait été plus long. En Italie jusqu’à il y a quelque temps, et dans certaines familles encore maintenant, il y a une interdiction absolue de s’immerger avant que trois heures ne soit passées depuis la dernière consommation d’aliment (même une glace 😦 ) et donc vous pouvez imaginer l’importance, pour les enfants que nous étions, du passage anticipé du vendeur. Parfois il arrivait en retard aussi et l’espérance de pouvoir prendre un bain était alors liée au fait de renoncer au goûter, la merenda si tant attendue, un choix bien difficile… Mais bref, à un certain moment on entendait le hurlement « Cooooocccco cooooocccco bello coooooooccccooooo alé cooooocccco » et on sortait des parasols en courant et on se retrouvait, avec nos précieuses monnaies dans les mains, à faire la queue pour la soupirée tranche de coco. Depuis l’âge adulte ma consommation de coco s’est bien reduite et limitée, surtout car je trouve très embêtant de l’ouvrir. Mon co-locataire milanaise et moi nous rigolons encore beaucoup d’un soir où, désespérée face à une noix de coco particulièrement résistante, je m’étais rendue au balcon et je l’avais fait précipiter sur le trottoir d’un bas, en faisant très peur aux gens assis aux tables du restaurant voisin et en me rendant après ramasser mes chers morceaux de coco qui avaient explosé partout. Des années sont passées et j’ai très rarement ressenti le besoin de re goûter à cette saveur sucrée mais, depuis quelques temps, j’ai découvert les bienfaits du beurre et lait de coco et donc je me suis encore une fois rapprochée de ces goûts et j’ai commencé à mélanger ces produits avec différents légumes, toujours satisfaite du résultat.

Ingrédients (4 personnes)

  • 4 poireaux moyens
  • 1 boite de lait de coco biologique
  • huile d’olive vierge extra
  • sel et poivre
  • 8 coquilles St. Jacques
  • Une noix de beurre
  1. Préparer la compote de poireaux. Couper les poireaux en rondelles fines à l’aide d’une mandoline. Mettre deux cuillères d’huile d’olive dans une poêle  et laisser revenir les poireaux environ 10 minutes avec une prise de sel. Après ce temps ajouter le lait de coco et laisser bien absorber. Régler de sel et poivre et réserver au chaud.
  2. Cuire les noix de coquille St.Jacques. Dans la poêle faire revenir le beurre jusqu’à quand il deviendra brun (beurre noisette). A ce point cuire les coquilles environ 2 minutes de chaque côté.
  3. Pendant que les coquilles cuisent, à l’aide d’un emporte-pièce rond de 5 centimètres commencer à préparer les assiettes. Poser l’emporte-pièce au centre de l’assiette et mettre deux cuillères à soupe de comptée de poireaux. Poser sur chaque assiette deux coquille St. Jacques. Finir avec quelques trains de sel de Guerande et quelques tours de moulin de poivre. Servir bien chaud.
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Purée de potimarron parfumée au coco et sauge

Dans l’attente de revenir à quelque chose de plus sérieux (je suis sûre que les fêtes emmèneront de quoi !) et pour lequel la recette ne soit pas déjà toute dans le titre,  je poursuis la série des préparations légères. Cela a été une découverte absolument casuelle, mon oeuil tombant sur un sachet de beurre de coco pendant que j’écrasais mon potimarron et l’idée d’en rajouter un peu pour voir l’effet. Et ben, faites-le!!!

 

Ingrédients (4 personnes, accompagnement)

  • 1 potimarron
  • 2 cuillères à soupe de beurre de coco
  • 3 feuilles de sauge
  • sel et poivre
  1. Cuire le potimarron au four, à température 180° pendant environ 45 minutes, entier, sans retirer la peau. La peau deviendra assez brune, si vous voulez une purée plus uniforme retirez-la en fin de cuisson, elle partira très vite. Si vous voulez une accentuation du goût de châtaigne rôtie pour votre purée laissez la peau, comme j’ai fait.
  2. Quand le potimarron est cuit retirez le du four, videz-le des graines et filaments à l’intérieur.
  3. A l’aide d’une fourchette commencez à l’écraser, en rajoutant le beurre de coco, la sauge coupée finement aux ciseaux. régler le sel et le poivre et servir bien chaud.
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Apéro post-jeûne : Finger food de radis noir et houmous de betterave

J’ai longuement parlé de mon incroyable expérience de jeûne ici  et à mon retour j’étais tellement passionnée, pleine d’énergie et contente que j’ai convainque mon mari Matthieu à partir lui aussi. Pour lui l’expérience a été très différente et je n’ai pas encore compris s’il a aimé faire cela ou non. Moi j’ai hâte de repartir, en mai prochain. Ce que j’ai compris c’est que difficile ou facile soit elle, l’expérience du jeûne est de toute façon très enrichissante et c’est un moment profond de développement personnel. Si vous raconte tout cela c’est parce que, pendant la phase de realimentation, il faut faire très attention à ce qu’on introduit dans l’organisme. Moi j’avais un peu laché, étant très souvent en déplacement et j’avais eu du mal à dire non aux tentations, chose qui a fait que, par exemple, j’ai repris très vite les 12 (douze) kilos que j’avais perdu…sigh sigh. Matthieu qui est bien plus carré que moi est en train de se réalimenter en suivant à la lettre les principes fournis par Justine, la super nutritionniste qui suit le groupe de jeûneurs. Nous avions un apéro organisé depuis très longtemps et la question a été: comment ne pas faire sentir Matthieu exclu tout en tenant en considération qu’il s’agissait quand même d’un apéro de Noël qui se voulait au moins un peu festif? Et ben, une des solutions est venue juste de lui. J’avais préparé du houmous de betterave (je ne pense pas techniquement qu’il s’appelle houmous) et il a pensé de mettre ensemble le radis qu’il y avaient sur la table avec la jolie couleur rose du dip. Le résultat a été incroyable. Je ne suis pas une amateur ni de betteraves ni de radis mais l’ensemble, dans le cadre de rester légers en se préparant aux fêtes de fin d’année, est très appréciable!

Ingrédients (une vingtaine de sandwich)

  • trois betteraves cuites au four
  • 1 boite de pois chiches de 400 grammes
  • 1 oignon rouge petit
  • 1 cuillère à soupe de pâte de sésame semi complète
  • 4 cuillères à soupe d’olive vierge extra
  • 3 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
  • sel et poivre
  • deux radis noirs
  • tranches de pain nordique
  1. Mettre tous les ingrédients pour le houmous dans le mixeur (betteraves, pois chiches, oignon, pâte de sésame, huile, vinaigre). Mixer jusqu’à obtenir une crème lisse. Saler et poivrer
  2. Péler les radis à l’aide d’un économe. Les couper en tranches d’1,5 millimètres avec une mandoline.
  3. Avant de servir former les mini sandwhich. Prendre une tranche de radis, étaler une cuillère à soupe de houmous et couvrir avec une autre tranche de radis.
  4. Servir l’apéro avec des tranches de pain nordique.

 

 

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Quatre quarts à l’orange et chocolat

Simple et parfait pour le goûter des enfants d’un jour d’hiver et d’intempéries. Dans un jour d’hiver et d’intempéries par contre la triste chose c’est la lumière. Tous mes gâteaux en hiver sont prêts le soir. Oui le soir quand ces lumières artificielles font ces sales ombres sur les photos. Et ce qui se passe est que souvent quand je voie les piètres photos de mes gâteaux je ne les publies pas. J’en ai un à la poire et chocolat qui était bon mais, ayant été servi à la fin d’un dîner, les photos ne lui rend pas vraiment justice. Donc, dans l’attente (lire jamais, je déteste faire deux fois la même recette) je vous partage ce simple quatre quarts/quatre heures parfumé, onctueux et réconfortant, consommation recommandée devant le feu d’un cheminé avec une bonne tasse de tisane de Noël.

  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • les zestes et le jus d’une orange bio
  • 220 grammes de farine
  • 200 grammes de sucre brun
  • 190 grammes d’huile d’olive
  • 4 oeufs
  • 150 grammes de pépites de chocolat noir
  1. Allumer le four 180° pour le réchauffer.
  2. Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Monter les blancs à neige ferme. Réserver
  3. Blanchir au fouet les jaunes avec le sucre, le zestes de l’orange et le jus. Quand le mélange est bien clair commencer à ajouter l’huile à fil.
  4. Verser le mélange farine et levure en pluie à l’aide d’un tamis et bien mélanger.
  5. Prendre les blancs montés en neige, les ajouter au reste de l’appareil en mélangeant très délicatement pour éviter qu’ils ne se dégonflent.
  6. Ajouter les pépites de chocolat passées dans la farine pour éviter qu’elles ne se déposent sur le fond du gâteau, tout en mélangeant très délicatement.
  7. Mettre dans le four pendant 45  minutes en évitant d’ouvrir le four pendant la cuisson. A la fin du temps vérifier la cuisson à l’aide d’un cure-dent. Laisser refroidir 5 minutes avant de démouler. Mettre sur une grille pour le refroidir. Parsemer de sucre glace avant de servir.
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