Carpaccio: Des racines et des herbes

Un carpaccio de raisins secs et d’herbes aux couleurs incroyables… Je suis en Provence et ce matin nous avons été un peu déçus par le manque de produits locaux au marché de Cavaillon. Nous nous sommes arrêtés chez Biocoop pour compléter nos achats et j’ai vu une étendue de caisses de racines, chacune avec sa racine ouverte sur le dessus. J’ai donc découvert qu’en partant de couleurs similaires, l’intérieur pouvait être complètement différent. J’en ai choisi trois un peu au hasard, en me laissant guider par les harmonies de couleurs, et j’ai passé le trajet du retour à imaginer l’entrée que je construirais avec ces magnifiques créatures. La salade est vraiment simple, l’éventuelle difficulté est de trouver ces merveilleuses racines !

Ingrédients (je voudrais dire pour 4 mais les filles n’y ont pas touché, c’est pour 2 en fait 😦

  • 3 racines (radis et betteraves)
  • 1 gousse d’ail
  • basilic, persil, menthe, ciboulette
  • zestes et jus d’un demi citron
  • huile d’olive vierge extra et vinaigre de cidre
  • sel de Guérande et poivre du moulin
  1. Couper les racines très fines en carpaccio, mieux le faire avec une mandoline
  2. Préparer la vinaigrette, vraie secret de la recette. Dans un bol ciseler toutes les herbes, ajouter le jus et les zestes du demi citron, ajouter l’huile d’olive et le vinaigre de cidre, écraser l’ail et le rajouter dans le bol. 
  3. Distribuer la vinaigrette sur le carpaccio.
  4. Parsemer de sel de Guérande et de quelques tours de poivre. 
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Cake à la pistache et fleur d’oranger

Peut-être est-ce parce que cela fait exactement dix jours (dont les cinq derniers étaient des jours de vacances, bon sang !) que j’ai complètement perdu le goût et l’odorat, que ces jours-ci je suis happée par le feu sacré de la cuisine (et du blogging comme vous pouvez le voir :-). Je cuisine et j’imagine les saveurs et les odeurs qui émanent des casseroles, du four, des arômes et des épices que j’y mets, en attendant un signal de retour à la normale… et non, pour ceux qui se posaient la question, ce n’est pas le COVID, à présent quatre tests négatifs l’ont confirmé, mais une chose qui s’est manifestement bien entendue avec moi et qui a du mal à partir. Je ne peux pas imaginer ce que serait ma vie sans l’odorat et le goût… J’ai un odorat super fin (parfois, dans le métro bondé de Paris, je voudrais une suspension) et quand je cuisine, je goûte très rarement parce que c’est un peu comme si en sentant, je pouvais dire à quel point un plat est salé, sucré, etc… Je sais que c’est un peu irrationnel mais comme je déteste goûter, cette sorte de sixième sens est super utile. En ces jours de privation, je réalise à quel point c’est important et combien cela me manque… C’est comme si je n’avais plus accès à tout un monde enchanté de nuances intéressantes, j’espère que les antibiotiques que je prends pourront aider au retour à la normale et en attendant je me console avec la belle couleur verte de ce gâteau qui, j’imagine, dégage de multiples arômes d’orange (la famille confirme 🙂 ).

Ingrédients

  • 3 oeufs moyennes
  • 2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger
  • 1 yaourt nature (entier)
  • 150 grammes de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 150 grammes de sucre
  • 100 grammes de pistaches hachés en poudre (plus 25 grammes hachez grossièrement pour la déco)
  • 110 grammes de beurre fondu + une noix de beurre pour le moule
  • 100 grammes de sucre glace + 1 cuillère d’eau de fleur d’oranger pour le glaçage
  1. Travailler les oeufs avec le sucre pendant 3 ou 4 minutes à l’aide d’un fouet électrique.
  2. Ajouter le yaourt, la farine tamisée avec la levure, l’eau de fleur d’oranger et continuer à travailler.
  3. Ajouter la poudre de pistaches. 
  4. Ajouter le beurre fondu. Travailler à la spatule pour que l’appareil soit bien homogène. 
  5. Beurrer un moule à cake, verser l’appareil dedans
  6. Cuire dans le four à 180° pendant 35/40 minutes. Si vous vous rendez compte que la surface brunit trop posez une feuille de papier d’alu sur la surface les derniers dix minutes.
  7. Poser sur une grille, laisser bien refroidir.
  8. Dans une tasse mélanger le sucre glace avec la fleur d’oranger, en faisant attention que ça ne devient pas trop liquide (éventuellement rajouter du sucre). 
  9. Verser sur le gâteau en complétant avec les pistaches grossièrement hachés pour décorer. 
  10. Laisser bien durcir avant consommation. 

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Grissini au sarrasin avec surplus de levain

Oups, I did it again ! Mais d’un autre côté, j’avais ouvert ce sac de farine de sarrasin il y a un moment, mon Gino le levain devant être ressuscité pour de bon après les longues vacances et la famille appréciant de plus en plus le goût de noisette qu’ont les produits de boulangerie utilisant ce type de farine. Les voici donc, encore des grissini très faciles à réaliser par Gino. Et une question, au cas où quelqu’un pourrait me dire comment dire en français exactement la terminologie autour du levain en français… est-ce qu’on appelle l’ancien levain (le morceau de celui qui reste à mûrir au frigo) et le nouveau, celui qu’on ne met pas au frigo pour mûrir car sinon il y en a trop, d’une façon différente? Depuis des années, je suis fasciné par le levain, mais je n’ai jamais résolu l’énigme linguistique : en italien, on l’appelle « esubero »…En tous cas ici l' »esubero » utilisé est le nouveau mais peu importe, les grissini n’ont pas besoin de grande force de pousse, la question devient par contre déterminante dans le cas de pizza, focaccia, et des « grands produit » comme le panettone et le pandoro.

Ingrédients (une vingtaine de grissini)

  • 130 grammes environ de levain fraichement nourri
  • 100 grammes d’eau
  • 30 grammes d’huile d’olive vierge extra
  • 100 grammes de farine de sarrasin
  • 25 grammes de farine de semoule 
  • Farine T80 (une bonne poignée, celle qui sera nécessaire à arriver à une boule lisse dans le pétrissement, la quantité depend de la capacité d’absorption des autres farines)
  • 1 cuillère à café de miel
  • une bonne pincée de sel
  • huile d’olive pour badigeonner, éventuellement sel de Guérande pour parsemer les grissini
  • Epices et herbes si vous voulez les aromatiser (pour les miens, ail déshydraté et romarin)
  1. Dissoudre le miel dans l’eau, et utiliser pour dissoudre la boule de levain. Ajouter les farines petit à petit, le sel et en dernier l’huile d’olive, es épices si vous voulez en mettre.  
  2. Travailler en ajoutant la farine T80 par petites quantité, jusqu’à obtention d’une boule lisse. Laisser reposer 1heure.
  3. Reprendre la boule et faire des plis en portefeuille pour 3 fois. Cela va donner aux grissini une consistance légèrement feuilletée, vraiment délicieuse. Replier la boule sur elle même et la laisser encore reposer une heure.
  4. Reprendre la boule, la baisser sur une hauteur d’environ 3 millimètres. Badigeonner le tout d’huile d’olive et parsemer de sel si vous aimez un gout prononcé. A l’aide d’une rondelle couper des lanières d’environ 1,5 centimètres chacune. Les déposer sur une feuille de papier sulfurisé, sur une plaque allant au four, en ayant soin de les enrouler sur elles mêmes quand vous les aurez déposées et en pressant légèrement les bords pour qu’elles ne se remettent pas en position
  5. Cuire pendant environ 15-20 minutes à four chaud 180°. Laisser refroidir sur une grille.
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Sauté de brocoli et de noix de cajou

J’avais vu la recette quand j’étais encore en vacances, sur un site anglais que j’aime beaucoup click et je mourrais d’envie de la reproduire tout de suite, avant que le travail ne avant que le travail ne prenne le dessus sur ma vie. Le voici pour vous, fait presque à l’identique, j’ai juste mis de la poudre de gingembre à la place du gingembre frais qui est resté sur l’étalage du marché. J’ai également mis du riz, comme dans l’original, pour l’accompagner, mais il est vrai que cette base se prête à d’infinies variations d’ingrédients, tant au niveau des légumes (courgettes, carottes, choux de Bruxelles, poivrons etc) que des accompagnements (boulgour, semoule, quinoa etc). Plein succès même auprès des plus jeunes de la famille, qui regardent la nouveauté et les légumes avec suspicion 😉

Ingrédients (4 personnes)

  • 2 oignons rouges
  • 1 grosse gousse d’ail
  • une pincée de gingembre en poudre
  • les fleurons d’un gros brocoli
  • une bonne poignée de noix de cajou grillées
  • deux cuillères à soupe de tamari
  • huile d’olive, poivre, sel si besoin (attention, les noix de cajou, le bouillon et le tamari rajoute déjà une bonne couche de sel!)
  • un quart de tasse de bouillon de légumes
  • une bonne pincée de grains de sésame grillées
  1. Couper les oignons en lamelles fines et les mettre à suer dans deux cuillères d’huile d’olive dans une grande poêle. Laisser aller quelques minutes pour les faire bien revenir.
  2. Ajouter les fleuron de brocoli, la gousse d’ail hachée, le gingembre et sauter quelques minutes. Ajouter le tamari.
  3. Ajouter le bouillon, couvrir et cuire pendant 5 minutes à feu moyen. 
  4. Enlever le couvercle, ajouter les noix de cajou, laisser absorber les liquides pendant 3 minutes. 
  5. Enlever du feu, parsemer de grains de sésame grillées, servir sur du riz ou autre céréale. 
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Crackers avec excès de levain au sarrasin et épices

Ce ne sont en aucun cas les premiers crackers à faire leur apparition sur le blog 🙂 mais ce sont les premiers que j’ai réalisés à mon retour de vacances et suite à deux réflexions que je partage avec vous. La première est que le fait de passer les vacances aux États-Unis m’a donné une énorme envie de nourriture faite maison, biologique et non industrielle. J’ai vu de beaux crackers dans les Whole Food Markets mais super chers, environ 8 $ le paquet pour des quantités minimes, sur un produit qui contient peut-être un dixième de la valeur. L’autre constat est la résilience de ma levure Gino, que j’ai abandonnée pendant vingt jours et qui, fidèlement, une fois rafraîchie, gonfle gentiment au frigo. Et j’ai vraiment eu envie, après ces semaines de nourriture parfois très bonne, mais jamais simple et authentique, de prendre un objet vivant et de faire quelque chose. Clairement quand la levure est abandonnée aussi longtemps ce n’est pas qu’il faut s’attendre à de grandes performances. Pour la pizza et la focaccia ou pour une délicieuse brioche roulée que j’ai aperçue sur Pinterest il faudra attendre encore quelques ravitaillements, mais pour les crackers c’était très bien et ils se sont avérés très bons, comme en témoigne le très court temps passé sur la table du dîner pendant lequel ils ont accompagné un énorme caprese. La farine de sarrasin n’est pas facile à travailler et absorbe les liquides d’une manière très particulière. J’ai délibérément laissé les crackers avec des formes irrégulières car je voulais souligner l’imperfection du fait maison.

Ingrédients

  • une boule d’excès de levain d’environ 130 grammes
  • 60 grammes d’eau
  • 25 grammes d’huile d’olive vierge extra
  • 130 grammes de farine de sarrasin bio
  • une bonne pincée de sel
  • épices variées. J’ai fait une version avec origan, paprika et ail déshydraté, une autre zaatar et romarin
  1. Dissoudre la boule de levain dans l’eau. Ajouter l’huile d’olive, la farine, le sel et travailler avec les mains pour obtenir une boule lisse
  2. Diviser la boule en deux. Dans la première insérer l’origan, la paprika, l’ail déshydraté dans les quantités qui vous semble mieux (moi j’ai abondé), travailler bien pour bien faire absorber. Dans la deuxième boule insérer le romarin haché et le zaatar et faire bien absorber. Laisser reposer 30 minutes, pas plus si non les crackers vont faire des grosses boules.
  3. A l’aide d’une machine à pâte aplatir les boules par petites quantités, moi sur la mienne je suis arrivée à deux trous de la fin. Couper les crackers à l’aide d’un coupe-pâte.
  4. Disposer les crackers sur une plaque recouverte de papier four, badigeonner très légèrement d’huile d’olive et parsemer de sel de Guérande. Laisser cuir pendant 10 minutes grand maximum, en surveillant la cuisson, dans un four chaud à 180°.
  5. Mettre sur une grille pour refroidir. 

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Zuccotto délicieux semifreddo italien

Je ne sais pas pourquoi je ne l’ai pas fait avant ! !! Ce parfait est l’un de mes meilleurs souvenirs d’enfance. Il était souvent présent lors des déjeuners du dimanche, préparés par ma mère avec des génoises trempées dans les merveilleux « alchermes ». J’ai donc préparé un mélange de café et d’amaretto pour humidifier les biscuits à la cuillère et accompagner la crème au chocolat à l’intérieur. Le résultat est tout simplement délicieux, estival, incroyablement léger car finalement il n’y a pas trop de graisse ou de sucre dans ce dessert et il est idéal pour la fin d’un dîner dans la grande chaleur de l’été.

L’origine de ce gâteau est toscane et vous pouvez vous laisser aller à des variations dans la farce. Quelques idées : amarene, pralines, fraises (dans ce cas, mouiller les biscuits avec du sirop de fraise), fruits rouges, créer un cœur en chocolat, faire plusieurs couches de biscuits… aucune limite à l’imagination !

Ingrédients (8 personnes)

  • 600 grammes de ricotta (pensez à bien l’égoutter avant utilisation)
  • 300 grammes de crème fleurette
  • 200 grammes de chocolat noir
  • 170 grammes de sucre
  • les grains d’une gousse de vanille
  • une trentaine de biscuits à la cuillère
  • environ 300 grammes de café fait avec la moka (ou comme vous voulez!)
  • 50 grammes de sucre 
  1. Revêtir de film en plastique un saladier moyen rond (pour moi un pyrex en verre)
  2. Mettre le café avec les 50 grammes de sucre dans un récipient adapté. Passer les biscuits assez vite dans la baigne pour éviter qu’ils se défassent et tout de suite les utiliser pour revêtir le saladier, en ne laissant pas d’espaces vides. 
  3. Préparer la farce. Travailler la ricotta à la fourchette, y ajouter le sucre. Raper grossièrement le chocolat noir pâtissier. Monter la crème fleurette bien ferme (attention à ne pas la faire devenir du beurre!!). Réunir le tout à l’aide d’une spatule, en intégrant bien la crème à la ricotta et au chocolat. La farce doit être fluide mais pas liquide, c’est pour cela qu’il faut que la ricotta ait bien perdu son eau avant de l’utiliser. 
  4. Verser maintenant la farce à l’intérieur du saladier revêtu de biscuits. Couvrir bien avec un dernière couche de biscuits humidifiés. 
  5. Faire reposer au moins 6 heures au frigo (plus c’est mieux, une nuit c’est idéal). 
  6. Au moment de servir pulvériser la surface avec du cacao amère. 
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Gaspacho de concombre à la menthe

Une entrée qui peut également être servie comme un apéritif adapté à cette terrible chaleur. Prêt en 10 minutes, pas besoin d’allumer la cuisinière ou le four, il suffit d’utiliser le mixeur et les herbes du jardin. Dans les prochains jours, je publierai une autre variation du gazpacho qui a agrémenté de nombreux dîners d’été. PS on écrit gaZpacho ou gaSpacho? J’ai beau chercher la réponse sur google mais rien de vraiment résolutif…si jamais vous avez des idées…

PS réponse trouvée!! Merci Justin de https://justinbusch.fr/ qui m’a donné l’explication, si vous êtes curieux et curieuses regardez le premier commentaire!!

Ingrédients (8 personnes, en verrine)

  • 1 grand concombre bio car vous allez utiliser la peau aussi pour obtenir cette belle couleur
  • 3 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • feuilles et fleurs de menthe
  • sel et poivre
  1. Mixer tous les ingrédients, en laissant quelques fleurs de menthe pour la décoration. 
  2. Laisser reposer au frigo quelques heures
  3. Servir bien froid en verrines avec quelques fleurs de menthe et un tour de moulin de poivre
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Saumon rôti sauce aux poivrons Ottolenghi

Même en regardant simplement la photo, je trouve la marque Ottolenghi reconnaissable. Et attention, j’ai pris cette recette dans un de ses livres et il n’y avait pas de photo pour m’aider à présenter le plat et vérifier que je comprenais bien les différentes étapes. Juste un commentaire : faites-le ! Il n’y a rien de plus estival et savoureux, et les différentes saveurs du plat forment un ensemble absolument unique et étonnant.

Ingrédients (8 personnes)

  • 8 pavés de saumon
  • huile, sel poivre

Pour la sauce

  • 4 poivrons de différents couleurs
  • 30 grammes de noisettes 
  • 1 gousse d’ail
  • quelques brins de ciboulette
  • 10 cuillères à soupe d’huile d’olive de très bonne qualité
  • 4 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
  • zestes et jus d’un citron
  • sel et poivre
  1. Mettre les poivrons au four entiers, pendant une quarantaine de minutes à 180°: ils doivent être bien cuits, voir un peu brulées pour bien sortir les sucres; mettre dans un sachet en papier pour les refroidir. Bien enlever les peaux, les pepins, les parties blanches à l’intérieur. Les couper grossièrement au couteau et les mettre dans la saucière. 
  2. Presser la gousse d’ail à l’aide du presse ail sur les poivrons. Hacher la ciboulette et l’ajouter elle aussi.
  3. Rôtir les noisettes, les passer entre les mains pour enlever les peaux et les hacher grossièrement. Ajouter les noisettes refroidies dans la saucière.
  4. Ajouter maintenant l’huile, le vinaigre de cidre, le jus et zestes de citron, régler le sel et le poivre. 
  5. Cuire les pavés de saumon. Commencer sur le gril, coté libre de peau pour former des jolies lignes sur le pavé. Finir la cuisson pendant 5-8 minutes (selon vos préférences) au four à 180°.
  6. Composer les assiettes en posant un pavé de saumon avec une/deux cuillères à soupe bien combles de sauce. 
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Pasta au chorizo et petits pois

De temps en temps, des lecteurs du blog m’ont écrit pour se plaindre que, pour un blog d’Italienne, il n’y a pas beaucoup de recettes de pâtes. C’est en effet vrai, mais c’est peut-être parce que les pâtes sont quelque chose que nous considérons dans la famille comme « pas spécial », quelque chose de quotidien, et donc je ne trouve pas mes recettes de pâtes intéressantes à publier. Celle-ci a été réalisée pour vider le placard, comme on dit, de divers restes et elle s’est avérée être incroyablement bonne, alors même si la recette n’a rien de particulièrement difficile, je suis heureuse de la partager avec vous car elle est vite prête et avec des ingrédients faciles à trouver.

Ingrédients (4 personnes)

  • 300 grammes de chorizo, coupé en tranches d’environ 3 mm chacune
  • 500 grammes de petits pois cuits
  • 2 oignons blancs
  • huile d’olive vierge extra
  • sel et poivre
  • 500 grammes de pâtes (pou moi « eliche »)
  1. Hacher l’oignon
  2. Mettre deux cuillères d’huile d’olive à frire dans une poêle suffisamment grande.
  3. Rajouter l’oignon et le laisser revenir pendant quelques minutes.
  4. Ajouter dans la poêle les tranches de chorizo et les laisser revenir quelques minutes avec l’oignon pour qu’elles commencent à rendre leur graisse.
  5. Ajouter les petits pois, laisser aller encore quelques minutes pour bien lier la sauce, en réglant le sel et le poivre avant d’éteindre le feu
  6. Faire bouillir, dans une grande casserole, 4 litres d’eau salée. Ajouter les pâtes de votre choix. Prendre une petite louche d’eau de cuisson des pâtes et réserver. 
  7. Egoutter les pâtes deux minutes avant les temps de cuisson indiqués sur le paquet. 
  8. Mettre le pâtes dans la poêle dans laquelle vous avez cuit la sauce, ajouter la louche d’eau des pâtes et laisser aller sur le feu pendant une/deux minutes pour que la sauce se distribue bien et que l’eau s’évapore.
  9. Servir aussitôt en faisant bien attention que la sauce soit repartie partout. 
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Rouleau au saumon et fromage

J’ai eu un aperçu de la recette sur une vidéo sans pouvoir vraiment dire où, et j’ai trouvé qu’elle était brillante dans sa simplicité et sa légèreté. Bon alors j’aimerais avoir les compétences techniques pour vous montrer la différence entre l’idéal et le réel, parce qu’en réalité le résultat était censé être une sorte de sushi mais je suis sortie avec de grosses tranches donc j’ai même eu honte de l’appeler « sushi » et l’ai appelé plus simplement un rouleau. Nous l’avons mangé pour un déjeuner léger, dans lequel je l’ai servi comme plat principal avec la soupe froide au concombre que j’espère poster dans les prochains jours. Yay j’ai réussi à revenir au blog !

Ingrédients (3 personnes en plat principal léger)

  • un long concombre
  • une boite de fromage type Philadelphia
  • trois-quatre brins de ciboulette
  • 150 grammes de saumon fumé
  • 1 avocat
  • sel et poivre
  1. Couper le concombre dans la longueur en tranches très fines et les disposer en les superposant légèrement sur une surface plate. 
  2. Etaler sur la surface le philadelphia. Hacher la ciboulette et parsemer la surface de philadelphia. 
  3. Poser les tranches de saumon fumé sur toute la surface.
  4. Couper l’avocat en tranches fines et poser les tranches sur le saumon. Saler et poivrer si besoin.
  5. Maintenant proceder à enrouler le tout, pour former un rouleau assez gros. 
  6. Laisser reposer au frigo dans une pellicule transparente pendant au moins une heure.
  7. A l’aide d’un couteau très coupant, couper des tranches et servir aussitôt.  

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