Salade de calamars #Confinement 20

Les fonds du congélateur sont précieux, j’ai trouvé ces petits calamars remontant je ne sais plus à quelle ère et je garde aussi 4 poulpes, plus récents,  que j’avais acheté il y a un mois chez le poissonnier et que je n’avais pas pu cuire car le jour après j’étais tombée malade…est-ce que ça a bien été le maudit Coronavirus? Je le saurais seulement le jour où je pourrai tester mes anticorps. Ce que je sais est que beaucoup de symptômes étaient la : un mal à la tête comme j’en ai jamais eu qui a resisté au paracetamol et qui a duré pendant 4 jours sans aucun répit, la toux bien sèche, la fièvre, le sens de mal être profond et généralisé, les os en morceaux, incapacité totale de sortir de mon lit car sensation de ne pas pouvoir respirer, tous symptômes très rares chez moi, qui ont fait que même la perspective d’un risotto au poulpe n’a pas été suffisante pour me mener à la cuisine en me faisant sortir de mon lit. Et c’était encore le temps où, en vivant de près la situation italienne et en entendant des morts, de la crise des hôpitaux, des gens enfermés en Italie, je me sentais très seule, car ici tout le monde continuait à penser qu’on s’en seraient sortis facilement et que les italiens faisaient leur cinéma (et que le virus se serait arrêté à la frontière peut être…). Le temps dans lequel, à mon appelle nocturne au 15, ce qui m’a été répondu a été « de toute façon c’est rien, vous prenez du paracetamol et vous vous mettez en auto isolement ». Donc oui, c’était peut être juste une grippe saisonnière mais j’aimerai beaucoup maintenant pouvoir le savoir pour me sentir plus libre et moins appréhensive quand je vais, par exemple, au supermarché et je me rends compte que mes voisins ne respectent pas les distances…tout cela pour vous dire que de retrouver mes calamars au congélateur m’a fait l’effet d’une retrouvaille archéologique d’une époque ancienne, tant ces temps où on ne savait pas la definition de « distance sociale » me semblent lointaines…

Ingrédients (4 personnes)

  • 700 grammes de petits calamars
  • une poignée de tomates dacterines
  • une poignée d’olives vertes
  • 2 cotes de celeri branche
  • une poignée de câpres
  • quelques branches de persil plat
  • 2 gousses d’ail
  • le jus d’un demi citron
  • sel et poivre
  • huile d’olive vierge extra
  1. Faire cuire les calamars après décongélation de 24 heures dans un bol couvert au frigo. Mettre les calamars dans une casserole avec couvercle qui ferme très bien,  avec une gousse d’ail sur le fond (sans eau), cuire à feu très bais pendant 1 heure. Laisser refroidir dans la casserole fermée, sans ouvrir en fin de cuisson.
  2. Couper les ingrédients et ciseler le persil. Mélanger avec les calamars coupés en deux. Les miens étaient vraiment très petits, c’est bien cela qui m’avait attiré chez le poissonnier quand je les avaient achetés car ici je ne les trouves pas super facilement. Donc j’ai juste separé les tentacules du corps.
  3. Faire la vinaigrette en mélangeant trois bonnes cuillères à soupe d’huile d’olive, la gousse d’ail pressée, le jus de citron. Distribuer sur la salade. Servir tiède ou froide
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Spritz au chocolat #Confinement 19

Bon… comme tout le monde le sait ces biscuits en fait ne s’appellent pas « Spritz au chocolat » mais plutôt « Spritz de Noel »…vive l’anachronisme. En feuilletant un super livre de cuisine que notre amie Pascale a offert à ma fille plus grande les deux ont vu cela et l’idée d’apprendre à utiliser la poche à douille était tellement tentante pour elles que les spritz seront, à partir de maintenant, les « Spritz de Noël mais à Pâques ». Le livre est génial pour entretenir les enfants à la cuisine, les recettes sont très bien décrites, avec beaucoup de photos et pas de passages sautés le titre « La carnet de recettes qui déchire » et l’auteur Nicolas Paciello. Jamais livre fut si apprécié par mes filles!! Donc en ce début de ces vacances assez particulières voici les biscuits qu’elles ont réalisés, qui sont beaux et bons!!

Ingrédients  (15 biscuits)

  • 100 grammes de farine
  • 100 grammes de beurre pommade
  • 45 grammes de sucre semoule
  • 35 grammes de vergeoise
  • 35 grammes de poudre d’amande
  • 1 œuf, à temperature ambiante
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1 pincée de fleur de sel
  • Extrait de vanille
  • Chocolat noir fondu pour la finition
  1. Mélanger la poudre d’amande, la farine, la levure chimique et le sel. Dans un autre bol incorporer le sucre et la vergeoise au beurre pommade à l’aide d’une maryse
  2. Ajouter l’oeuf, l’extrait de vanille puis le mélange des poudres. Obtenir une pâte homogène un peu souple.  Préchauffer le four 200°.
  3. A l’aide d’une poche pâtissière et d’une douille étoile, dresser les biscuits sur une plaque de cuisson couverte de papier sulfurisé pour obtenir des beaux zigzags – Enfourner 14 ou 15 minutes à 175° en retournant la plaque après 10 minutes de cuisson
  4. Une fois refroidis, tremper les spritz dans du chocolat noir fondu (pour nous environ 100 grammes)
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Crackers type Ritz® à l’excès de levain #Confinement 18

Première journée des vacances scolaires. Pour éviter de tomber dans des regrets, de la tristesse, pour ne pas faire sentir aux filles le vide de l’école (car oui, c’est très embêtant l’école mais quand elle n’est pas la le confinement risque de se faire plus lourde) nous avons passé l’après midi à la cuisine; Demain je publierai les supers spritz de mes filles, aujourd’hui je partage les crackers type Ritz réalisés avec la plus petite qui a bien collaboré à faire les petits trous :-). Bilan des crackers : les Ritz ont une saveur plus délicieusement industrielle, j’aime beaucoup, chez les miens,  ce petit côté acide donné par le levain, même si mon pauvre levain Gino à force de le rafraîchir n’a presque plus d’acidité. Donc la recette pour obtenir des vrais Ritz n’est pas encore trouvée. Les nôtres ressemblent, sont quand même vraiment très bons, mais pas encore les mêmes. La route pour les Ritz est ouverte, je ressens qu’il va y avoir d’autres essais. Par exemple je vais essayer avec de la levure en poudre pour voir ce que ça va donner et je vous dirai. Recette trouvée sur le joli blog italien Cook & Love.

 

Ingrédients (environ 40 biscuits salés)

  • 200 grammes d’excès de levain non rafraîchi (j’ai pris la partie que j’enlève avant de rafraîchir pour éviter d’avoir des montagnes de levain et utiliser trop de farine)
  • entre 100 et 150 grammes de farine, à voir combien la pâte devient humide
  • 20 grammes de sucre
  • 1 cuillère à café de sel
  • 80 grammes d’huile d’olive vierge extra
  • 10 ml d’eau (ou moins, attendez à la mettre)
  • 1 oeuf
  • beurre pour badigeonner en fin de cuisson
  1. Dissoudre le levain dans l’eau et l’huile. Rajouter le sucre, l’oeuf légèrement battu, le sel, la farine par petites quantités, c’est pour cela que dans les ingrédients c’est écrit entre 100 et 150. Vous commencez par 100 et vous en rajoutez au fur et à mesure. La pâte doit rester assez humide mais pas collante. Je vous conseille chaudement de la travailler à la main.
  2. Laisser reposer la pâte pendant une vingtaine de minutes.
  3. Allumer le four 180°.
  4. Baisser la pâte sur une feuille de papier sulfurisée. En utilisant un coupe biscuits ayant la forme des Ritz. A l’aide d’une brochette en bois former 7 trous en forme hexagonale.
  5. Mettre les biscuits sur leur papier sulfurisé sur une plaque à four. Mettre dans le four et cuire pendant une quinzaine de minutes jusqu’à quand ils sont bruni.
  6. A la sortie, badigeonner de beurre fondu pendant qu’ils sont encore chauds et parsemer de graines de sel de Guerande.

 

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Calzoni au levain #Confinement 17

La farine devient de plus en plus rare et introuvable, je commence à chercher des recettes avec d’autres types de farine, par exemple je voudrais essayer de faire la farinata, qui est complètement à base de farine de pois chiches…donc si vous avez des recettes de farinata a signaler n’hésitez pas s’il vous plaît! Et je me demande aussi si la pénurie touche aussi la farine de mais, car ça fait quelques jours que j’ai envie de polenta…j’irai peut être la semaine prochaine m’aventurer dehors, pour le moment on fait avec ce qu’on a, c’est à dire de la farine bio T80 que j’avais par miracle trouvée la semaine dernière et mon levain Gino, auquel il ne doit pas sembler possible d’être nourri si fréquemment après les abandons des derniers temps. J’ai expérimenté des calzoni au four, aussi parce que quelqu’un m’avait demandé, sur les cassoni si la graphie correcte n’était pas plutôt « calzoni ». Mais en fait il s’agit de quelque chose d’assez différent, vu que le « cassone » est à base de piadina romagnola, et est appelée comme ça surtout dans la partie d’Emilia Romagna vers la mer, le « calzone » est à base de pâte à pizza repliée, fourrée et cuite au four, tandis que le cassone est cuit sur une pierre particulière appelée testo (ou en manque de cela dans une poêle anti adhérente).

Ingrédients (une dizaine de calzoni)

  • 150 grammes de levain (le mien avait été rafraîchi le jour avant et était assez fort)
  • 500 grammes de farine (pour moi T80 bio la seule que j’ai trouvée)
  • 150 grammes de lait
  • 125 grammes d’eau
  • 1 cuillère à café de sucre
  • 10 grammes de sel
  • 250 grammes (égoutté) de mozzarella
  • 1 boîte de tomates concassées pour moi Mutti, la meilleure!
  • 25 grammes d’huile d’olive vierge extra

Pour badigeonner les calzoni

  • 40 grammes d’huile d’olive
  • 30 grammes d’eau

  1. Dissoudre le levain dans l’eau, le lait, le sucre. Laisser reposer 10 minutes
  2. Ajouter la farine, l’huile, le sel, travailler jusqu’à former une pâte lisse et homogène; laisser lever pendant 4 heures ou jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume en cette saison mieux dans le four avec la lumière allumée.
  3. Étaler la pate sur environ 1/2 centimètre. Couper  des disques de plus ou moins 12 centimètres de diamètre. Laisser lever les disques encore 3 heures, couverts par du film étirable et à une température d’environ 22 dégrées.
  4. Farcir avec de la sauce tomate et de la mozzarella et fermer, en scellant bien à l’aide d’une fourchette.  Badigeonner avec une émulsion d’eau et d’huile et faire cuire à 180° pendant environ 25 minutes.
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Poêlé de blettes aux épices #Confinement 16

Après le babka d’hier une recette plus légère…ça été notre deuxième repas un peu indien, qui a été accompagné par les naan du premier jour de confinement click ici pour la recette. La situation apparaît de plus en plus grave…nous applaudissons tous les soirs à 20h00 les soignants et tous nos pensés sont pour eux et pour les malades. Je me demande presque tous les jours « Quelle leçon peut on tirer de tout cela ». Je reste avec cette question ouverte, dans cette immobilité qui est parfois difficile à maintenir,  avec toutes les solicitations des réseaux sociaux, du téléphone, des différentes app de communication…nous avons la chance d’avoir tout cela, mais parfois c’est très difficile de les éteindre et laisser le silence s’installer, rester avec soi même, rester aussi dans l’inconfort de cette situation incertaine, nouvelle, effrayante, juste accepter l’impuissance, la peur, l’absence de solution, pour le moment, à ce qui se passe.

Ingrédients (4 personnes)

  • une belle botte de blettes
  • deux cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • 1 gousse d’ail
  • 1/2 oignon
  • un petit morceau de gingembre
  • une petite cuillère de curry
  • une petite cuillère de curcuma
  • une petite cuillère de paprika
  • sel et poivre du moulin
  1. Couper les blettes en petits morceaux
  2. Couper l’oignon en lamelles, la gousse d’ail en deux parties
  3. Mettre l’huile d’olive a chauffer dans la poêle avec les épices. Ajouter les gousses d’ail et les tranches d’oignon, le morceau de gingembre haché, laisser frire pendant un minute sans brûler. Ajouter dans la poêle les blettes, parsemer de sel, remuer, couvrir. Laisser aller à feu assez doux pendant une quinzaine de minutes.
  4. Une fois cuites laisser reposer pendant une ou deux minutes et servir.
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Babka au chocolat de Yotam Ottolenghi #Confinement 15

Je cherche de ne pas trop produire du sucré ces jours, déjà parce que j’aime moins cuisiner le sucré que le salé et aussi parce que quand on ne peut pas bouger…ben je penses que tout le monde traverse le mêmes problèmes avec sa balance 😉 . Mais ça faisait longtemps que je voulais essayer cette brioche, très présente sur tous les réseaux sociaux.  Il s’agit d’une brioche tressée prise du livre de Yotam Ottolenghi, typique de la tradition juive. La brioche est d’une bonté infinie, et je vous dit cela en sachant que je n’aime pas du tout les noix de pécan mais je n’arrive pas à imaginer cette brioche privée de la nuance que ces noix lui donnent. En parcourant ce blog vous trouverez pleins d’autres recettes d’Ottolenghi, chaque fois que j’en essaye une nouvelle ce n’est jamais une déception, toujours parfaites dans les explications, dans les doses, dans le mélange de saveurs et couleurs.


Ingrédients

Pour la pâte

  • 530 grammes de farine
  • 100 grammes de sucre
  • 10 grammes de levure de bière fraîche
  • 3 œufs moyens
  • 120 ml d’eau
  • 3 grammes de sel
  • 150 grammes de beurre à température ambiante

Pour la farce

  • 50 grammes de sucre glace
  • 30 grammes de cacao amer
  • 130 grammes de chocolat noir
  • 120 grammes de beurre
  • 100 grammes de noix de pécan
  • 2 cuillères à soupe de sucre en poudre

Pour le sirop

  • 85 grammes de sucre
  • 50 grammes d’eau
  1. Dans un bol, mélangez la farine avec le sucre, la levure émiettée et l’eau, ajoutez peu à peu les œufs légèrement battus, le sel et enfin le beurre en plusieurs fois. Ficelez la pâte, puis pétrissez-la jusqu’à ce qu’elle soit lisse et élastique, mettez-la dans un bol, recouvrez-la d’un torchon et laissez-la lever jusqu’à ce qu’elle double.
  2. Pendant ce temps, préparer la farce : faire fondre le chocolat avec le beurre au bain-marie, puis ajouter le sucre glace et le cacao, mélanger le tout au fouet pour obtenir une crème lisse et sans grumeaux, laisser refroidir. Lorsque la pâte est levée, étalez-la sur la planche à pâtisserie légèrement farinée à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, jusqu’à ce qu’elle forme un grand rectangle, étalez la crème au chocolat, saupoudrez de grains de noix de pécan et des deux cuillères à soupe de sucre, roulez sur le long côté, coupez les deux extrémités et mettez de côté. Puis, à l’aide d’un couteau tranchant, disséquez le rouleau en deux parties, retournez les côtés disséqués vers le haut et entrelacez-les. Posez la tresse sur une plaque de cuisson tapissée de papier sulfurisé et formez une sorte de cercle. Laisser se lever à nouveau jusqu’à ce qu’il ait doublé.
  3. Pendant ce temps, préparez le sirop : mettez l’eau avec le sucre dans un bol et faites bouillir pendant quelques minutes, éteignez et laissez refroidir. Une fois le temps écoulé, chauffer le four à 170° en statique et faire cuire la babka pendant environ 35/40 minutes, la sortir du four et la badigeonner de sirop, la laisser refroidir.
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Tortilla aux cèpes et pommes de terre #Confinement 14

Nous n’avons jamais eu l’habitude du planning des courses. Nous avons passé notre vie à acheter à la dernière minute, à aller au marché quand nous n’étions pas en mission de travail, à faire des petites achats. J’ai eu toujours des difficultés à prévoir les repas de la semaine, à savoir ce que j’allais faire dans deux jours, à remplir d’une façon organisée le frigo. Chez nous ça toujours été plutôt frigo tristissime, surtout en semaine et repas préparés avec beaucoup de créativité à la dernière minute avec ce qu’on trouve, souvent très peu. J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour mes copains et copines qui arrivent à faire leurs courses le samedi et à durer jusqu’à la semaine prochaine, qui sortent des supermarchés avec des grands chariots bien remplis qui font que, après, en semaine on ne perd plus du temps pour les achats de la dernière minute. Mais non, chez moi c’est typique, par exemple, que je commence à faire un gâteau et bien sur j’ai oublié de contrôler si j’ai du sucre (des œufs, du beurre, du chocolat bref tout!) et un cri de douleur explose au beau milieu de la préparation, quand j’ai les mains pleines de farine ou autre substance et, en cherchant d’ouvrir le placard, je me retrouve dans la situation désespérée de devoir sortir en pyjama dans le magasin d’en face, où le monsieur m’a déjà vu, en plus qu’en pyjama, avec un élastique et un énorme chignon au milieu de la tête, avec une toque, avec un tablier sale de farine, en chausson, en tongues, et autres tenues pas convenables et chaque fois il ne m’épargne pas la blague. Donc dans cette situation où nous sommes obligés à planifier nos courses c’est quelque chose de nouveau qui se passe en famille, mais nous sommes en train d’apprendre. Par exemple nous avons appris à faire le drive, à commander chez le légumes bio à domicile, à chercher de planifier un peu de repas, pas trop mais ou moins ceux du lendemain. Mais dans cet apprentissage il peut aussi se passer que nous nous retrouvons avec une quarantaine d’œufs (« mais on ne les avaient déjà commandées au Monop? non peut être au bio? Oui mais si jamais…il vaut mieux en prendre au moins une dizaine tiens… »). C’est exactement cela qui s’est passé aujourd’hui et qui m’a poussée à trouver une recette pour en utiliser au moins six, avant que l’irreparable se passe car nous sommes très engagées en ce moment, en famille, à faire que rien ne soit jeté. Dans mon confinement je me suis souvenue d’une délicieuse tortilla qu’une copine nous avait préparé à notre arrivé à Barcelone pendant un de mes voyages de jeunesse et je me suis dite que pas seulement elle était adapté à utiliser notre stock d’œufs mais aussi par rapport à ces cèpes séchées que j’avais acheté dans « la vie d’avant » pendant les soldes de janvier et qui approchaient à la date de péremption et par rapport à ces 20 kilos de pommes de terre dans la cave, elle aurait été parfaite. Et rien de mieux, pour faire semblant qu’on a voyagé en Espagne le temps d’un déjeuner…

 

Ingrédients (4 personnes)

  • 2 pommes de terre moyennes
  • 250 grammes environ de cèpes séchées
  • une poignée de persil haché
  • 6 œufs
  • une echalote
  • 50 grammes de parmesan (ou gruyère râpé)
  • huile d’olive vierge extra
  • sel et poivre
  1. Éplucher les pommes de terre . Les couper assez fines avec la mandoline (3mm). Les mettre dans le panier pour le cuire à vapeur pendant une dizaine de minutes, elles ne doivent pas se défaire ni rester trop dures
  2. Après avoir fait réhydrater les cèpes pendant une demie heure dans l’eau mettre deux cuillères d’huile d’olive au fond d’une poêle et les chauffer. Hacher l’échalote, la chauffer deux minutes sans la brûler. Mettre les cèpes à cuire à feu moyen pendant une vingtaine de minutes en absorbant leur humidité. Vers la fin ajouter dans la poêle les pommes de terre à la vapeur et laisser encore aller pendant deux ou trois minutes.
  3. Chauffer le four 180°
  4. Dans un bol battre les œufs, ajouter le parmesan, saler et poivrer.
  5. Prendre un plat allant au four, l’induire d’huile d’olive, mettre sur le fond les cèpes avec les pommes de terre. Parsemer de persil. Verser le mélange d’œufs uniformément dans le plat.
  6. Mettre le plat au four, laisser cuire pendant 25/30 minutes. Laisser légèrement tiédir avant de servir.

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