Soupe de carottes garnie aux chips de carotte

Pas trop d’intro pour cette soupe, c’est une soupe normale mais les enfants ne râlent pas pour la manger 🙂 grâce aux délicieuses chips qui constituent sa garniture.

Ingrédients (4 personnes)

La soupe

  • 6 carottes moyennes
  • 2 poireaux
  • 1 pomme de terre
  • 1 cube de bouillon de légumes (facultatif, je n’en avais pas et j’ai simplement ajouté du sel)
  • sel et poivre
  • une poignée de persil haché

Les chips

  • 4 carottes (si elles sont grandes tant mieux)
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • épices (cumin, paprika par exemple)
  • sel
  1. Préparer d’abord les chips.
  2. Allumer le four 110°.
  3. Couper les carottes à la mandoline, pour moi 0,75 mm. Les mettre dans un bol, verser les deux cuillères d’huile d’olive et veiller à qu’elles soient bien enduites en mélangeant longuement. Ajouter les épices. Pour mes filles je n’avais fait une plaque sans épices. Préparer des plaques à four avec du papier sulfurisé, poser les carottes sur les plaques en veillant qu’elles ne se tassent pas.
  4. Mettre les plaques au four et laisser sécher pendant 1h30 en ouvrant de temps en temps la porte du four pour faire sortir l’humidité. Laisser refroidir dans le four et, quand elles seront prêtes, les sortir. Elles doivent être bien croquantes et pas brûlées.
  5. Saler, poivrier et réserver.
  6. Pendant que les carottes cuisent préparer la soupe. Couper tous les légumes en rondelles, la pomme de terre en cubes, mettre le tout dans une casserole, ajouter le cube de bouillon, couvrir avec de l’eau, couvrir et laisser cuir pendant 30 minutes. Régler le sel. Mouliner pour obtenir une crème bien lisse.
  7. Distribuer la crème dans les assiettes, poser sur chaque assiette une poignée de chips de carotte, parsemer de persil haché, de poivre et servir aussitôt.
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Comment utiliser le surplus de levain : piadina avec Gino

J’ai fait plusieurs fois cette recette après avoir rafraîchi mon levain Gino et je trouve en fin le moment pour la partager. En effet un des problèmes avec le levain c’est qu’on se retrouve chaque semaine, quand on lui donne à manger, avec beaucoup d’excédent. La fabrication des piadine c’est une des possibilités pour utiliser cet excédent à la place de le jeter.

La piadina c’est quelque chose de bien connu pour tous ce qui ont passé des vacances en Italie. Elle est désormais vendue dans beaucoup de supermarchés, dans ses versions sans gluten aussi. Elle rassemble vaguement au pain arabe et au pain indien mais dans sa version authentique elle contient du saindoux. N’hésitez pas à mettre à sa place de l’huile d’olive si vous ne voulez pas consommer du porc. La piadina est délicieuse consommée très chaude, avec du fromage ou de la charcuterie. En Emilia Romagna on fait aussi des calzone, en mettant dedans de la mozza, de la tomate, des herbes, du ricotta et en la cuisant pliée en deux. Une prochaine fois je partagerais les idées!

Ingrédients (6 piadina)

  • 200 grammes de levain fraîchement rafraîchi
  • 300 grammes de farine
  • 80 grammes d’eau
  • 80 grammes de lait
  • 2 cuillères à soupe de saindoux (ou d’huile d’olive)
  • 6 grammes de sel
  1. Prendre le levain et le dissoudre dans l’eau et le lait tiédi (attention, pas trop chauds si non il risque de mourir!)
  2. Ajouter le saindoux, la farine, le sel tout en travaillant au robot
  3. Quand vous obtiendrez une boule lisse enlever du robot. Faire reposer sous un bol pendant environ 30 minutes. Former 6 petites boules et les déteindre sur une épaisseur d’environ 2 mm avec le rouleau.
  4. Chauffer une poêle anti adhérente. Cuire une par une les piadine en faisant bien attention à bien les percer avec une fourchette pour qu’elles ne fassent pas des boules. Les retourner après environ 30 secondes en vérifiant la cuisson
  5. Consommer bien chaudes, avec du jambon, du fromage frais, de la salade, ou ce que vous voulez…en Italie on étale aussi de la Nutella dedans!
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Sauce aux tentacules de calamars entre Pays Basques et Hongrie

Je suis en vacances, depuis quelques jours,  à Budapest, avec ma famille. Nous sommes logés dans un joli appartement juste à côté du marché de Pest, qui est drôlement ressemblant aux hospices de Beaune et qui a été dessiné par Gustave Eiffel.   Bien sur nous avons goûté pas mal de nourriture Hongroise, en particulier les filles ont été très contentes de retrouver les petits cheminées qu’elles avaient découverts à Prague, les trdlo  (que j’ai bien sur refait tout de suite après mon voyage),  qu’ici s’appellent kürtőskalács , mais nous avons aussi cuisiné avec les réduits moyens de notre mini-cuisine. Au marché du poisson j’ai donc acheté quelque chose que normalement je regarde avec suspect sur nos marchés, les tentacules de calamars et j’ai été très contente de l’avoir fait. Je les ai cuits exactement comme s’il s’agissait de poulpe (voir tous les détails pour une parfaite cuisson sur ce billet) . Normalement je n’aime pas du tout les sauces pour pâte au poisson avec de la tomate, je préfère de loin quand c’est « blanc ». La j’ai voulu faire l’expérience, peut être à cause de tout le rouge paprika que je voie autour de moi, d’une sauce bien savoureuse et elle était vraiment remarquable : un vague souvenir des saveurs des Pays Basques avec un brin de Hongrie.

La ville est vraiment extraordinaire : les lumières nordiques ambrés, le Danube et ses ponts, les collines aux couleurs d’automne, les grands boulevards haussmanniens,  les odeurs d’épices fortes et de saucisses fumées,  cet aire d’est Europe qui me fascine et me capture à chaque fois…

Ingrédients  (4 personnes)

  • 1 kg de tentacules de calamar
  • 4 gousses d’ail
  • 1 poignée de persil hachés
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • 1 boite de tomates passés
  • sel, poivre, une pincée de paprika
  • 350 grammes de pâtes (pour nous Gobbetti)
  1. Mettre les tentacules de calamars dans une poêle pour laquelle vous avez un couvercle qui peut bien la fermer. Laissez-les cuire, sans eau, à feu au début moyen et après bas, pendant cinquante minutes. Ne rajoutez rien, les tentacules vont très vite rendre beaucoup d’eau, ils vont donc cuire dans leurs eaux et devenir bien tendres. Surtout n’ouvrez jamais le couvercle et laissez les refroidir dans leur eau, jusqu’à quand ils seront vraiment froids.
  2. Prenez les tentacules froids et coupez-les en rondelles.
  3. Dans une poêle anti adhérente mettez l’huile d’olive. Hacher l’ail, le mélanger avec le persil haché et le mettre à revenir dans l’huile. Jeter les rondelles de tentacules de calamars dans l’huile, laisser revenir quelques minutes. Ajouter la boite de tomates, la paprika, bien mélanger et laisser cuire à feu très doux pendant environ 45 minutes.
  4. Cependant mettre une casserole pleine d’eau à bouillir. Quand l’eau frémit, saler avec du gros sel, mettre les pâtes à cuire en suivant les temps de cuisson indiqués sur le paquet moins 30 secondes. Garder quelques cuillères de l’eau de cuisson
  5. égoutter les pâtes, les transférer dans la poêle de la sauce, ajouter les quelques cuillères que vous aurez gardé de l’eau de cuisson, bien mélanger et laisser sur le feu encore 30 secondes tout en melangeant.
  6. Servir bien chaud, en donnant quelques tours de poivre sur l’assiette.
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Les vrais cookies aux pépites de chocolat de Charlotte

L’année passée Charlotte a eu THE prof d’anglais. Je ne dis pas son nom bien sur mais cette dame était exceptionnelle : enthousiaste de sa profession, des élèves, de leurs découvertes, toujours en train de leur organiser des choses pour que l’amour pour la langue puisse croître. Elle leur a appris des chanson en anglais, non pas « the wheel of the bus… » et ce genre de truc mais des Fool’s Garden et compagnie, pour qu’ils puissent les chanter dans le bus allant en voyage scolaire à Londre, chose qui malheureusement n’a pas pu être faite à cause des attentats. Et elle a donné aux enfants aussi THE recette pour les cookies, celle qui produise, si correctement suivie, les cookies exactement comme ceux de US : poreux, chocolatés, parfumés, bref ceux qui finissent grosso modo entre le goûter et le petit dej après les avoir faits. Je vais vous la passer (en français 🙂 ) elle est parfaite!! Bien sur les quantités dans l’original sont en « cups », heureusement avec les équivalences…personnellement je déteste devoir faire la conversion dans les recettes anglosaxones.

Cookies aux pépites de chocolat

Ingrédients (une trentaine de biscuits)

  • 125 grammes de beurre gardé à température ambiante pour qu’il devienne souple
  • 200 grammes de sucre brun
  • 1 oeuf
  • les grains d’une belle gousse de vanille (ou si non 2 cuillères à café d’extrait de vanille)
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 150 grammes de farine
  • 1 et 1/2 cuillères à café de café instantané
  • 250 grammes de pépites de chocolat
  1. Pre-chauffer le four à 180°
  2. mélanger le beurre et le sucre jusqu’à quand le mélange est bien souple
  3. Ajouter l’oeuf, la vanille et tous les autres ingrédients secs.
  4. Ajouter les pépites de chocolat
  5. Laisser reposer une demie heure au frigo
  6. A l’aide de deux cuillères à café former des boules avec le mélange et les poser sur du papier sulfurisé sur une plaque allant au four. Garder une bonne distance car en cuisant les cookies vont bien s’étaler
  7. Laisser au four pendant environ 12 minutes, vous verrez très bien quand ils sont prêts car ils ressembleront à ceux du paquet.
  8. Laisser refroidir d’abord sur la plaque (ils sont très fragiles quand ils sont chauds) et après si besoin est bouger sur une grille. Conserver dans une boite en aluminium. Conserver? j’ai dit conserver?

 

 

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Streghe (sorcières) au surplus de levain

Chaque fois qu’on nourrit le levain il y a un excès qui est produit. Parfois je le jette tout simplement car je n’ai pas le temps de l’employer mais, si je peux, je l’utilise dans des préparations qui permet de le récupérer. Cette fois ci j’ai rafraîchi Gino (mon levain si jamais quelqu’un encore qui lit mon blog ne le savait pas) avec la farine de l’Amap et je n’avais pas envie de la gaspiller vu l’amour que les producteurs mettent dans sa production. Dans leur livre, que pour moi c’est une espèce de Bible pour tout ce qui est du pain et autres produits de boulangerie, les deux soeurs Simili parlent des « streghe », espèce de crackers très connus à Bologne. L’histoire des streghe, comme elle est racontée par les deux soeurs raconte qu’elles étaient utilisées par les boulangers à la fin de leur nuitée de préparation des différentes pièces, pour vérifier si le four était à la bonne température. Le nom strega (sorcière), vient exactement de cela : si la pâte se brûlait elle était une sorcière. Ces sorcières sont délicieuses pour accompagner des charcuteries, comme le jambon de notre extraordinaire Paulou, marchant de porc bio au marché de Fblo, ou des fromages, des dips etc. Si jamais dans leur conservation vous vous rendez compte qu’elles sont un peu souples rien à se soucier, comme les soeurs le conseillent, il faut juste les repasser au four quelques minutes à 180°.

Streghe (doses pour une cinquantaine de crackers)

  • 150 grammes d’excès de levain rafraîchi
  • 180 grammes de farine
  • environ 100 grammes d’eau (la pâte ne doit pas être très humide)
  • 25 grammes de saindoux ou d’huile d’olive
  • 7 grammes de sel
  • huile d’olive vierge extra pour la surface des sorcières
  • épices (paprika fumée pour moi) et herbes pour varier (pour moi origan)
  1. Dissoudre le levain dans l’eau juste tiède.
  2. Ajouter le saindoux, la farine par petites doses, le sel et travailler jusqu’à obtention d’une boule lisse. Laisser reposer environ une demie heure.
  3. Chauffer le four à 220°.
  4. En utilisant la machine à pâte tirer la pâte très fine.
  5. Mettre la pâte sur du papier sulfurisé bien huilé. Couper des losanges avec la rondelle. Badigeonner toute la surface avec un pinceau et de l’huile d’olive. Parsemer de cristaux de sel de Guerande. Parsemer aussi d’épices et herbes si vous voulez. Cuire pendant 10/12 minutes et laisser refroidir sur une grille.
  6. Les streghe peuvent se servir tièdes ou froides, peuvent se congeler, il est suffisant de le repasser un peu au four avant de les servir.

 

 

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Salade tiède de potimarron

Me voici de retour! Après la pluie de billets estivales c’est l’heure de la rentrée et la mienne a été très speed. Je suis engagée sur un projet qui me prend beaucoup d’énergie (et qui m’en donne beaucoup aussi) sur un secteur totalement nouveau pour moi et qui me passionne énormément. Je travaille dans un chateau, sur des questions liées au patrimoine culturel et historique et je me sens un peu dans un conte de fées. Je vous parlais de serendipity dans mon billet précédent et encore je me demande par quel genre de coïncidence je me suis retrouvé dans ce boulot…quelque chose que normalement je n’aurais pas du tout recherché et que je découvre chaque jour. Si vous rajoutez à cela mes passions habituelles, notamment l’accompagnement des femmes au travers des plusieurs programmes de développement qui sont le centre de mes activités ben…le temps de la cuisine ce mois a été un peu sacrifié. Et vous verrez que la recette qui va suivre aussi est plutôt faite pour être prête très vite mais sans renoncer au goût.

Salade tiède de potimarron


Ingrédients (4 personnes)

  • un potimarron moyen
  • un poignet de graines de tournesol
  • un poignet de persil
  • paprika fumé
  • huile d’olive vierge extra
  • sel et poivre
  1. Laver le potimarron et le placer au four à 180° degrées pendant une demie heure/quarante minutes environ. Pour vérifier qu’il soit bien cuit essayer de le percer avec un couteau qui doit rentrer sans effort. Laisser tiédir.
  2. Hacher le persil.
  3. Couper le potimarron en cubes, en le vidant des graines et filaments à l’intérieur.
  4. Mettre les cubes dans un bol, parsemer de paprika, de graines de tournesol, de persil haché. Régler le sel et le poivre, bien mélanger. Servir tiède.
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Serendipity, ou les gressins au surplus de levain qui devaient être des piadine

J’ai été, depuis toute jeune, absolument fascinée par le concept de « serendipité ». La première fois dans laquelle j’ai rencontré ce mot a été pendant l’élaboration de mon mémoire en économie, qui avait par objet la créativité en entreprise. Je me souviens encore du moment où, pendant des recherches à la bibliothèque, j’ai rencontré (la aussi par serendipité) la belle histoire racontée par Horace Walpole, inspiré par un conte italien, sur les trois princes Srilankais qui partaient et, sans intention, faisait beaucoup de belles découvertes en voyageant. C’est d’ailleurs de l’ancien nom du Sri Lanka, Serendip, qui vient le mot « serendipité ». J’avais beaucoup travaillé ce mot dans mon mémoire, car beaucoup d’inventions et de produits créatifs arrivent sans intention, ou bien, avec l’intention d’arriver à un point, de rechercher, de créer quelque chose, marié à la capacité de regarder autour de soi en restant ouverts à ce qui peut émerger,  pour ne pas valoriser seulement ce qu’on cherchait mais aussi ce qu’on a trouvé pendant le chemin. A partir de cet après midi à la bibliothèque universitaire Walter Bigiavi à Bologne, ce mot m’a accompagné dans tous les moments de ma vie, comme une alerte à ne pas regarder ce que je cherchais mais aussi les erreurs, les ratages, ce qui, seulement apparemment, n’a pas marché car souvent c’est par la qui se cache l’innovation.

La serendipité existe dans tous les domaines de la recherche…c’est ce qu’on expérimente en surfant pour chercher, par exemples, un bouquin, ou une info et tout à coup on trouve un bouquin plus intéressant ou une info qui nous intéresse pour un autre projet mais aussi le phénomène qui a emmené à des découvertes telles que le four à micro ondes (on s’en seraient passés ahahah), les post-it, la pénicilline et même l’Amérique, vu que Cristobal Colombo était parti à la recherche des Indes.

La serendipité en cuisine est notoirement quelque chose qui se passe souvent. On rassemble les ingrédients, on travaille, on rate…et tout à coup on se dit que en fin des comptes ce n’est pas un ratage mais un plat qu’on  ne voulait pas mais qui est bon…et c’est tellement réjouissant quand ça se passe…ou du moins moi j’expérimente des vrais moment de bonheur quand, plutôt que prendre le tout et me diriger vers les poubelles je me rends compte que c’est inattendu et bon!

La cuisine au levain réserve beaucoup de surprise, cela j’ai déjà eu l’occasion de le dire sur ces pages…c’est une cuisine du vivant, du particulièrement vivant;  personnellement je reste toujours très fascinée par les transformations que le levain traverse lui même et qui fait traverser dans les préparations la où il est présent. Et venons à ces grissinis…il devaient être de la piadina romagnola. J’avais déjà fait de la piadina avec le levain, elle était très bonne mais je n’avais pas pris des photos avant qu’elle ne disparaisse, victime de sa propre bonté. Donc je voulais en refaire et partager la création de Gino (le levain). Mais, entre une chose et l’autre, j’ai oublié que la pâte à piadina était censée lever seulement une demie heure…le reste de l’histoire je vous le raconte dans la recette car la il s’agit de temps de pousse, de surprises et de recyclage !!!

Ingrédients (environ 25 gressins)

  • 200 grammes de surplus de levain (le mien avait été rafraîchi la veille)
  • 80 grammes de lait
  • 80 grammes d’eau tiède
  • 300 grammes de farine T55
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • 5 grammes de sel
  • Huile d’olive pour huiler la plaque du four
  1. Je voulais faire des piadine (« vraie » recette ici, en fait normalement on ne le fait pas avec du levain;  le levain ici ne sert pas du tout à le faire pousser mais seulement à donner un bon goût) donc jusqu’à à un certain point ça marchera pour des piadines et après…serendipité. Donc prendre le surplus de levain et le dissoudre dans le lait à température ambiante. Ajouter l’eau, l’huile d’olive, bien mélanger et commencer à ajouter la farine. Ajouter en fin le sel et travailler la matière pour en obtenir une boule bien lisse, que vous travaillerez avec la méthode de la « pirlatura » (je ne sais pas le mot en français, pour plus de précisions regardez ces images)
  2. La recette des piadine prévoyait maintenant une demie heure de repos pour la pâte mais c’est la que les choses ont changé…donc faites reposer la pâte hors frigo pour 4 heures. Quand vous vous rendez compte que vous vouliez faire des piadine mais que deshormais c’est trop tard car la pâte a commencé à pousser, etendez la, en l’étirant, sur une plaque à four bien huilée. Laissez encore pousser pendant 4 heures, vous verrez que la pâte presque redouble.
  3. Allumer le four 200°
  4. Avec le coupe-pate coupez maintenant des lanières de pâte d’un centimètre environ. Vous remarquerez qu’elle est très élastique (si tout a bien marché). Etirez la le tant que vous pouvez en la retournant sur elle même, il faut la tortiller un peu, regardez la photo pour la forme des gressins. Ne vous en faites pas si les gressins sont de longueur différentes, ils seront jolis quand même
  5. Posez vos gressins sur la plaque du four bien hulée, et, à l’aide d’un pinceau, distribuez de l’huile aussi sur la surface des gressins. Parsemer de sel de guerande.
  6. Cuire chaque plaque environ 12 minutes (vous verrez quand ils sont cuits)
  7. Enlever du four, poser sur une grille pour refroidir.
  8. Consommer sans modération, avec du jambon de Parma tortillé, pour un apéro à l’italienne. Les gressins restent assez souples à l’interieur, un juste milieu entre du très bon pain à l’huile et des gressins, ils sont délicieux!!! Vous ne regretterez rien, surtout pas la piadina.

 

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