Les linguine Basques

Après cette longue absence comme d’habitude due à une charge de travail excessive, je partage presque en temps réel ces super linguines du Pays Basque, qui sont à la fois faciles, rapides (juste le temps de revenir de la plage avec une grande faim et de se mettre à table) et vraiment délicieuses ! A refaire même si vous n’êtes pas au Pays basque car vous pouvez trouver les ingrédients partout :-)cette longue absence je vous partage presque en temps réel!

Ingrédients (4 personnes affamées)

  • 1 kg de petits calamars (chipirons) nettoyés
  • 200 grammes de chorizo en tranches assez épaisses 
  • 1 piment vert doux
  • 1 gousse d’ail
  • une poignée de persil haché
  • sel et poivre du moulin
  • Huile d’olive vierge extra
  • 500 grammes de linguine
  1. Couper le piment doux en lamelles assez fines. Réserver
  2. Mettre une grande casserole avec de l’eau sur le feu et la faire bouillir. Quand elle est bouillonnante y mettre une bonne pincée de sel. Mettre les linguine à cuire pour le temps indiqué sur la boite et cependant finaliser la sauce. 
  3. Mettre sur le feu une grande poêle avec de l’huile et chauffer. Hacher l’ail avec le persil et verser le tout dans la poêle, avec les lanières de piment doux. Faire revenir 3/4 minutes à feu vif. 
  4. Couper le chorizo en dés et l’ajouter dans la poêle. 
  5. Couper les calamars en morceaux, les insérer dans la poêle en les sautant à feu vif pendant environ 2 minutes (pas plus!! si non ils deviendront durs!!). Régler le sel.
  6. Finir de cuire les linguine, les égoutter et les remettre dans la poêle pour les mélanger à la sauce.
  7. Distribuer dans les assiettes et finir avec quelques tours de moulin de poivre et une pincée de persil haché. 

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Gâteau amandier au citron sans gluten

Ce gâteau me faisait de l’œil depuis un moment sur Pinterest, qui est maintenant devenu mon principal livre de recettes et en fin je l’ai réalisé, en modifiant quelque peu la recette pour la rendre bien plus citronnée!! 

Ingrédients 

  • 6 œufs
  • 200 grammes de sucre (250 si bec sucré)
  • 300 grammes poudre d’amandes
  • 150 grammes beurre pommade
  • zestes de 2 citron biologiques
  • jus d’un citron 

Glaçage

  • 100 grammes de sucre glace
  • 1/2 verre d’Amaretto di Saronno
  • le jus de l’autre citron pour faire des « piqures » au gâteau
  1. Allumer le four à 170°
  2. Battre les blancs d’œufs en neige ferme. Battre les jaunes avec le sucre jusqu’à redoublement et blanchissement. Ajouter la poudre d’amandes, le beurre, les zestes des citrons et le jus. Bien mélanger pour obtenir une crème bien lisse. 
  3. Ajouter les blancs montés en neige en faisant attention de bien mélanger, très lentement pour qu’ils ne se démontent pas. 
  4. Beurrer et fariner une moule allant au four et verser l’appareil dans le moule.
  5. Cuire pendant environ 40 minutes, faire la preuve avec un couteau avant d’éteindre.
  6. Laisser 5 minutes refroidir et démouler. Laisser refroidir complètement. 
  7. Préparer le glaçage en mélangeant le sucre glace et l’Amaretto.
  8. Avant de badigeonner le gâteau de glaçage lui faire des piqures, avec une seringue, un peu partout avec le jus de citron. C’est une astuce qui m’a été apprise par une restauratrice en Suisse et qui est géniale pour que le gâteau prenne un vraie gout de citron!!
  9. Laisser le glaçage bien prendre. Le jour après est énormément mieux!!!
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Sablés fleuris au sarrasin et parmesan

Encore une fois le titre donnes déjà toute la recette. Juste un warning: crus ils sont sublimissimes, cuits un peu moins (voir photo plus bas dans le billet). Je cherches de comprendre comment ils et elles font les pinteresteur.se.s à avoir des fleurs si beaux à la sortie du four. Seule explication possible, que je vais tester : les biscuits sont sortis du four encore assez souple et les fleurs sont pressés justement à la sortie. A voir, à suivre…car en fait il reste à ressoudre le problème de la température de sortie qui reste quand même autour de 180°…Je vous en donnerai des nouvelles!!

Ingrédients (une vingtaine de sablés, assez grands)

  • 180 grammes de farine de sarrasin
  • 150 grammes de beurre
  • 100 grammes de parmesan
  • une bonne pincé de sel
  • un œuf bio
  • Beaucoup de fleurs du jardin (pour moi : romarin, sauge, bourrache, ciboulette, thym) 
  1. Travailler la farine avec le beurre bien froid.
  2. Ajouter le parmesan, l’œuf et le sel, tout en travaillant jusqu’à obtention d’une boule bien mélangée.
  3. Transformer la boule en un « saucissons » d’environ trois centimètres de diamètre. Poser le saucisson au frais (une heure au frigo, 20 minutes au congélateur).
  4. Chauffer le four 180°.
  5. A la fin du temps de réfrigération enlever le saucisson et le couper en tranches de 8 millimètres environ.
  6. Poser les tranches sur une feuille de papier sulfurisé, poser le fleurs et passer au rouleau à patisserie pour qu’ils rentrent dans les biscuits
  7. Poser le tout sur une plaque allant au four et laisser cuire 10-12 minutes en surveillant bien que les biscuits ne se brûlent pas. Servir froid, conserver dans une boite en métal.

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Pâte pour « rosticceria siciliana » juste parfaite!

Notez la recette, c’est the pâte pour ces choses délicieuses que vous auriez pu peut être gouter dans les petites rues de Palerme ou de Syracuse, ou qui ont rempli vos paniers pour un pique nique sur la plage lors d’une vacance en Sicile. Et qui sera parfaite pour un apéro dinatoire à l’italienne en prévision de la fin du couvre feu. Les miennes ont servi au premier apéro dinatoire de ma fille plus petite…Elle a tout à coup décidé que les fêtes d’anniversaire étaient trop pour bébés et que pour ses 11 ans il lui fallait une soirée pyjamas. Et que pour en augmenter la coolitude, pour la brochette d’enfants (ah non pardon, de pré-ados!! qu’est-ce que j’écris!!) un apéro dinatoire aurait été parfait. Avec un peu de regret pour l’enfance perdue, les jolies petites têtes autour du gâteau d’anniversaire, les cadeaux les cadeaux les cadeaux hurlé comme s’il s’agissait d’une manif, les battements des mains, la surprise à chaque ouverture, les morceaux de gâteau au chocolat trainant dans des angles cachés pendant des mois, les jeux à organiser etc, bref avec un peu (un peu ? non beaucoup!) de nostalgie en pensant à la fin d’une ère j’ai donc pensé à quelque chose de nouveaux à proposer aux invités, pour marquer la fin et le début…Bien sur les pizzette n’ont pas pu manquer, elles sont la marque des anniversaires de mes filles, connues par tous les enfants de l’école, mais avec elles l’innovation a été cette fabuleuse pâte qui se prête à plusieurs variations apéritivales. Je vous donne donc deux ou trois idées ici, en mémoire des vacances en Sicile, mais seule votre imagination pourra mettre des limites à ce que vous pourriez faire en terme de différents remplissages, décorations, formes etc. Cette pâte, pour ceux et celles qui en ont goûté en Sicile, va vous remmener directe sur l’île: un mélange entre une pizza et une brioche, moelleuse, parfumée, un nouage!

Ingrédients 

Pour la pâte

  • 250 grammes farine 0
  • 250 grammes farine de semoule remoulée (semola rimacinata)
  • 270 grammes d’eau
  • 100 grammes de saindoux (si si!)
  • 28 grammes de sel
  • 50 grammes de sucre
  • 20 grammes de levure boulangère
  • 1 œuf pour badigeonner

Pour la farce (faites comme vous voulez!)

  • Scamorza, chorizo (les petits pains farcis)
  • Knackis (les saucisses roulées, presque des mini chaussions briochés)
  • Romarin, origan fraiches, huile d’olive (les carré de focaccia à l’huile d’olive, faites avec les restes)
  1. Dans le robot (faite dans mon Thermomix) mettre l’eau, la levure et bien la dissoudre. Ajouter les farines, le sucre, le sel, travailler, ajouter le saindoux et continuer à travailler jusqu’à obtenir une boule lisse. Mettre la boule à lever jusqu’à son redoublement. 
  2. Cependant couper les knackis en deux (j’en avais des assez longs…et oui je sais que les knackis c’est des produits affreux mais la ils sont parfaits!), la scamorza en dés, le chorizo aussi. Couper les herbes en petits bouquets.
  3. Reprendre la pâte, la baisser sur une hauteur d’environ 5 millimètres. Pour les knackis faire des lanières et les enrouler autour de la saucisse. Pour les bouchées à la scamorza et chorizo couper des carrés, mettre au centre quelques dés de scamorza et de chorizo, fermer et donner une forme ronde. Pour les carreaux aux herbes presser juste les herbes dessous et badigeonner d’huile en finissant avec un peu de sel de Guérande. 
  4. Disposer toutes les pièces sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisée. Pour les bouchées et les knackis badigeonner d’œuf battu, parsemer de graines de sésame, d’un peu de sel (pour moi sur les bouchées du sel noir) et mettre à cuire à 180° four chaud pendant 15/20 minutes (ils doivent sortir bien dorées). 
  5. Servir tièdes ou froids. 

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Rustici : les feuillettés des Pouilles simples et addictifs

Trois saveurs restent pour moi inoubliables de mes séjours dans la région des Pouilles. Le premier est ces « rustici » que je vous présente aujourd’hui, le deuxième, que je ne désespère pas de pouvoir refaire bientôt, si je trouve les moules, ce sont les « pasticciotti », une sorte de petits gâteaux fourrés à la crème et aux cerises « amarene » absolument délicieux, le troisième est la « tiella di Bari », un gâteau de riz salé fourré aux moules, celui-là aussi dans mes plans très bientôt. J’avais oublié les « rustici » jusqu’à l’autre jour, où je ne sais pas comment ils me sont revenus à l’esprit alors que la famille et moi nous projetions dans un monde où les vacances seront encore possibles et nous nous sommes imaginés en octobre en train de nous baigner dans les eaux des Pouilles, avec moins de monde, moins de trafic, plus de silence, un peu comme je m’en souviens dans les merveilleuses vacances de mes vingt ans chez Angela, une de mes colocataires et meilleures amies, quand la mer turquoise n’avait pas encore été découverte par le tourisme de masse. Et en parlant d’Angela, l’autre super souvenir culinaire (mais il y en a beaucoup d’autres non culinaires tout aussi beaux dans notre appartement universitaire), ce sont les paquets qu’elle recevait de sa grand-mère du Sud à Bologne, pleins de choses délicieuses comme des aubergines parmigiana, des poivrons farcis et, bien sûr, des rustiques et des pasticciotti. C’est à la recherche de ces saveurs la, en espérant pouvoir en gouter des originaux à l’automne, que j’ai réalisé mes rustici que j’espère vont vous plaire comme ils ont plu à mes filles!

Ingredients (12 pièces)

  • 4 pâtes feuilletées mieux si elles sont rectangulaires (si non faites-la vous même si vous n’êtes pas pressé.e.s avec la parfaite recette que vous trouvez par ici
  • 1/2 litre de sauce béchamel
  • une boite de tomate
  • 250 grammes de mozzarella
  • Origan
  • sel
  • 2 jaunes d’œuf légèrement battus pour badigeonner
  1. Faites bouillir la sauce tomate pour bien faire évaporer l’eau, environ 30 minutes. 
  2. Coupez la mozzarella en tranches 
  3. Faites la sauce béchamel. Moi j’ai utilisé le Thermomix en mettant 1/2 litre de lait, 50 grammes de beurre, 25 grammes de farine, une cuillère à café de sel et en laissant aller 8 minutes vitesse 4, 90° dégrées. 
  4. A l’aide d’une emporte pièce de 10 centimètres, coupez des ronds (3 fois les nombre de rustici que vous voulez obtenir) dans la pâte feuilletée. 
  5. Allumez le four 180°
  6. Prenez un rond, badigeonnez d’œuf. Superposez un autre rond. Posez sur ce dernier une cuillère à soupe de béchamel, une de sauce tomate, une belle tranche de mozzarella, un peu d’origan, un peu de sel. Badigeonnez encore d’œuf le bord et faire adhérer le dernier rond. Pour chaque rustico vous devez utiliser trois ronds. Badigeonnez en fin d’œuf le dernier rond, celui qui couvre le tout et parsemez avec quelques grain de sel la surface.
  7. Posez les rustici quand ils sont prêts sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Quand vous avez fini mettez à cuire pendant une vingtaine de minutes, la surface doit être bien dorée et les rustici avoir bien gonflé.
  8. Servez les après une dizaine de minutes après les avoir enlevez du four, ils seront meilleurs plutôt que chauds. 

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Semifreddo des 3 ingrédients

Une autre recette qui pourrait figurer très bien sur « Simplissime » car en un clin d’œil vous avez un super dessert. Il faut juste bien prévoir à l’avance, à différence de la recette précédente pour l’apéro, les Perles de Parmesan, celui la demande au moins 6 heures de repos au congélateur. Sur la base, composée juste de crème fleurette et de lait concentré, vous pouvez après insérer ce qui vous inspire : des pépites de chocolat, du cacao, des noix diverses caramélisées, des fruits, un coulis de framboises, des cerises en bocal Fabbri (déjà essayé, mortel!!) ou faire comme moi, acheter des supers pralines roses chez le chocolatier, les concasser grossièrement et les mélanger au tout pour obtenir un dessert très joli et très adapté à l’été qui est en train d’arriver.

Ingrédients (12 personnes)

  • 75 centilitres de crème fleurette entière
  • 375 grammes de lait concentré sucré
  • 200 grammes de pralines rose concassées
  1. Fouetter la crème fleurette bien froide en ayant gardé le fouet et le bol quelques minutes au congélateur.
  2. Ajouter par petites quantités le lait concentré en mélangeant du bas vers le haut avec une spatule, très délicatement pour éviter que le tout ne se démonte. 
  3. Ajouter les pralines en les distribuant toujours très délicatement dans l’appareil.
  4. Recouvrir un moule à cake de film plastique allant au congélateur. Verser l’appareil tout en le distribuant d’une façon homogène avec la spatule. 
  5. Réserver au moins 6 heures (si c’est 12 ou plus c’est mieux) au congélateur avant de servir. Je l’ai servi avec des myrtilles, c’était très beau!
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Perles de parmesan

Je n’ai qu’une chose à dire sur cette recette : essayez-les très vite! Vous ne les abandonnerez plus : pour l’apéro, pour un brunch, pour un diner vite fait prêt avec une salade, pour les enfants qui vont en raffoler mais aussi pour les adultes! Un street food de ma région, basé tout simplement sur du parmesan, qui va vraiment vous étonner!!

Ingrédients (une quinzaine de perles)

  • 100 grammes de parmesan râpé
  • le blanc d’un œuf
  • Huile de tournesol pour frire
  1. Dans un bol mélanger le parmesan et le blanc d’œuf jusqu’à former une boule homogène. Laisser reposer une dizaine de minutes. 
  2. Former des sphères d’environs 1,5 cm de diamètre. Surtout ne le faites pas plus grosses car en cuisant les perles gonflent énormément!
  3. Chauffer quelques doigts d’huile dans une poêle (friture en huile haut, donc pensez à ne pas prendre une poêle trop large). Vous verrez qu’en cuisant elles se gonflent et devient le double du départ. Laisser bien dorer.
  4. Egouttez sur du papier pour friture et consommer bien chaudes, le cœur reste coulant et elles sont délicieuses. Si non même tièdes ou froides, dans une salade, elles donnent le mieux!

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Tarte à la rhubarbe et ricotta presque un cheesecake

Je trouve qu’inventer une recette est très difficile. Lorsqu’il s’agit d’une recette sucrée, cela est encore plus vrai. Je pense que pour y parvenir, il faut une base très solide en cuisine, ce que ceux qui cuisinent de manière amatoriale ont rarement le temps, l’envie, les moyens de faire. Sur tout ce qui est salé je crée parfois, plus souvent je varie des recettes existantes, très souvent je copie mais en mettant une note différente : une épice, une herbe aromatique, une farine plus complète. Mais ce gâteau j’ai dû l’inventer parce que j’ai cherché partout, en Italie, en Allemagne (où il y a un super gâteau à la rhubarbe mais en regardant la recette je n’étais pas satisfaite jusqu’à la fin) en France, dans les pays anglophones : la recette que je voulais n’était pas là. Nous avons une magnifique plante de rhubarbe dans le jardin et nous avons réalisé qu’il était temps de faire une première récolte. Je me suis donc retrouvé avec une grosse livre de tiges de rhubarbe dans le frigo. J’avais également récolté les derniers citrons (oui ! nous avons réussi à avoir de merveilleux citrons, parfumés, gros, juteux et surtout absolument biologiques) et j’avais envie d’une recette spéciale qui pourrait vraiment mettre en valeur l’autoproduction. Et ne la trouvant pas, et consciente des risques de faire ça sur la pâtisserie, je l’ai créée ! Ou plutôt, j’ai rassemblé quelques idées glanées à droite et à gauche, comme la pâte sucrée « Crillon » de Christophe Felder (absolument l’une de mes préférées comme base pour les gâteaux sucrés), la rhubarbe précuite au four de Philippe Contincini, et la crème de ricotta de la tarte à la ricotta italienne. Je ne suis pas douée pour la pâtisserie. Trop de précision, trop d’attention aux détails, trop de techniques à connaître pour produire quelque chose de vraiment remarquable. Mais cette tarte, contrairement à ce que je pensais depuis le début, est vraiment excellente ! Prochaines améliorations à apporter : une couche de compote de rhubarbe sous les lamelles cuites, pour accentuer la note acidulée, essayer de varier la pâte Crillon avec de la farine de sarrasin. Mais déjà comme ça, si vous n’avez pas envie d’expérimenter autre chose, cette tarte est délicieuse !!!

Ingrédients 

Pour la pâte sucrée « Crillon » de Christophe Felder

  • 200 grammes de farine
  • 120 grammes de beurre mou
  • 80 grammes de sucre glace
  • graines d’une gousse de vanille
  • 25 grammes de poudre d’amandes
  • une pincée de sel fin
  • un œuf

Pour la crème à la ricotta

  • 300 grammes de ricotta
  • 1 œuf
  • 125 grammes de sucre
  • les graines d’une gousse de vanille
  • les zestes d’un citron bio

Les lamelles de rhubarbe

  • 1 kg de tiges de rhubarbe (en bio elles ne sont jamais trop grosses, si elles le sont coupez-les dans le sens de la longueur avec une mandoline à une hauteur de 7 millimètres environ)
  • 50 grammes de sucre
  1. Faire d’abord la pâte à tarte Crillon. Dans un bol mettre le beurre mou, le couvrir avec le sucre glace et bien mélanger. Ajouter les graines de la gousse de vanille, la poudre d’amandes, l’œuf et mélanger pour créer une crème lisse. Ajouter le sel, la farine par petites quantités et travailler jusqu’à obtention d’une boule lisse. Laisser reposer au frigo pendant 1 heure. 
  2. Couper la rhubarbe selon la décoration que vous désirez faire sur la tarte. J’ai vu comment Philippe Conticini utilise les tiges entières sur sa tarte ronde et j’ai pensé de faire la même chose pour mon moule rectangulaire. Sur une plaque allant au four, mettre du papier sulfurisé. Parsemer de sucre, poser les tiges de rhubarbe dessus, reparsemer de sucre la surface et mettre dans le four à 180° pendant 20 minutes environ. Elles vont parfaitement se cuire, en perdant l’eau. Comme ça aucun risque de faire une inondation sur la surface de la tarte en plus!
  3. Reprendre la boule de pâte, la baisser sur du papier sulfurisé sur une hauteur d’environ 5 millimètres, poser le papier avec la pâte dans un plat à tarte en enlevant l’excès des bordes. Remettre au frigo quelques minutes, le temps de préparer la crème à la ricotta. 
  4. Pour la crème à la ricotta, prendre la ricotta, travailler avec une spatule en rajoutant le sucre, l’œuf, la vanille, les zestes de citron. Verser cette crème dans le fond de tarte encore cru. 
  5. Cuisson finale de la tarte. Poser sur la crème à la ricotta les tiges de rhubarbe cuites en faisant attention à faire joli. Mettre la tarte au four pendant 30/35 minutes à 180°, retirer, laisser refroidir 10 minutes, retirer du moule, refroidir sur une grille, réserver au frigo au moins deux ou trois heures avant de servir. 
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Tarte asperges, courgettes, poireaux sur base au sarrasin et petit épeautre

Pratiquement le titre est long comme la recette :-). Elle aurait pu être végane – je cherche de ne pas rigoler en me souvenant de la chanson des Goguettes – si j’avais mis de l’huile d’olive dans la base, mais aujourd’hui j’avais plus envie de quelque chose de bien brisé et donc j’ai mis du beurre. Mais les deux farines et l’ensemble de graines vont très bien aussi avec l’huile d’olive, donc à ne pas hésiter si vous avez des exigences alimentaires particulières. La tarte est aussi très légère car le moelleux est donné par une compoté de poireaux et de courgettes, sur la quelle vous pouvez poser les asperges cuites au four. Pas d’oeufs, pas de lait, juste les légumes et on ne ressent aucun manque!

Ingrédients (8 parts en entrée, sauf que nous aujourd’hui à trois nous l’avons finie)

Pour la base (DELICIEUSE, notez la recette!!)

  • 130 grammes de beurre salé
  • 120 grammes de farine de petit épeautre
  • 80 grammes de farine de sarrasin
  • 1 œuf
  • une pincée de sel
  • graines mélangés (lin, chia, sésame, nigelle etc.)

Pour la farce

  • 1 kilo de courgettes 
  • 2 gros poireaux
  • 1 kilo de pointes d’asperge
  • Huile d’olive vierge extra
  • Sel et poivre
  1. Faire la base. Briser le beurre avec les deux farines avec la pointe des doigts, ajouter l’œuf et travailler, en ajoutant une pincée de sel, jusqu’à obtenir une boule lisse. Laisser reposer la boule au frigo pendant 30 minutes.
  2. Quand elle a reposé baisser la boule sur du papier sulfurisé, parsemer abondamment avec les graines, passer le rouleau dessus pour bien les intégrer. Mettre le tout dans un plat à tarte, percer des trous sur le fond avec une fourchette et cuire au four (à « blanc ») pendant 15 minutes environ. Refroidir sur une grille et réserver. 
  3. Pendant que la boule se repose (ou se cuit) couper les courgettes en petits dés, les mettre dans un bol, ajouter de l’huile d’olive vierge extra, du sel et les faire cuire au four à 180° une vingtaine de minutes. 
  4. Couper les poireaux en lamelles, les mettre à revenir dans une poêle à feu moyen sur une base d’huile d’olive pendant environ 15 minutes (il doivent devenir bien moelleux car ils seront au fond de la tarte. En général, pour tous les légumes, ne lésinez pas l’huile d’olive. 
  5. Mettre les pointes d’asperge dans un plat à four, enduire d’huile d’olive, saler légèrement et cuire environ 12 minutes toujours à 180°. Le temps de cuisson dépend de combien les asperges sont grosses, si vous en avez des très gros, coupez-les à moitié dans le sens de la longueur. 
  6. Composer votre tarte. Prendre la pâte à tarte, poser la compote de poireaux, successivement les courgettes cuites au four et en dernier les asperges, en les disposant en rayons de soleil. Votre tarte est prête pour la table!
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Dinde au zataar avec poivrons

Ces jours-ci, j’ai lu le bel article du New York Times qui a trouvé ce mot parfait pour définir ce que nous vivons dans cette crise du COVID. Le mot est « langueur » (languishing) et le NYT le présente ainsi : « La langueur est un sentiment de stagnation et de vide. On a l’impression d’avancer dans ses journées, de regarder sa vie à travers un pare-brise brumeux.  » Cette phrase, je trouve, rend vraiment parfaitement le sentiment d’ennui, de mélancolie, de léger malaise sans cause apparente, d’attente de quelque chose, que nous traversons collectivement.

Quand j’ai regardé les tranches décongelées hier, trop grandes et mal coupées par le volailler, j’ai pensé qu’elles ne méritaient rien d’autre que d’être grillées, puis, réalisant qu’elles étaient vraiment trop grandes pour être cuites de cette façon sans durcir, j’ai commencé à les couper à les faire mariner. Et j’ai ajouté ingrédient après ingrédient à la marinade, jusqu’à obtenir ce délicieux plat. De quelque chose qui languissait quelques parts, entre les limbes du congélateur, du réfrigérateur et de la marmite est né quelque chose d’étonnamment bon, que mes filles ont appelé « un plat du dimanche » alors que nous sommes samedi !

Ce qui a vraiment contribué de manière décisive au succès de ce plat est le zataar, délicieuse découverte qui m’est venue en lisant les fantastiques recettes d’Ottolenghi et que j’utilise depuis quelques années pour parfumer la viande, à laquelle il donne une saveur très particulière.

Ingrédients (4 personnes)

  • 600 grammes de tranches de poitrine de dinde
  • 1/2 verre d’huile d’olive vierge extra
  • 1 cas de curry
  • 1 cas de zataar
  • zestes d’un citron bio
  • quelques feuilles de sauge
  • 1 gousse d’ail hachée
  • 1 gros oignons rouge
  • 1 gros poivron jaune
  • sel 
  1. Quelques heures avant couper le dinde en tranches. Les mettre dans un bol, verser l’huile d’olive, le curry, le zataar, les zestes de citron, l’ail haché, la sauge, saler, bien mélanger le tout pour que les tranches soient bien enduites de la marinade et laisser reposer. 
  2. Dans une poêle chauffer de l’huile d’olive, couper l’oignon et le poivron en lamelles fines, les faire revenir quelques minutes dans la poêle. Mettre les tranches de dinde à cuire pendant 5 ou 6 minutes e mélangeant, régler le sel et, quand elles sont cuites, servir bien chaudes. 
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